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Appui au CPE La Bricole

 

 

 

Lundi 11 juin 2018

Objet : Appui aux éducatrices et éducateurs du CPE La Bricole

 

Le syndicat des professeurs du Cégep de Saint-Laurent apporte son appui aux éducatrices et éducateurs du CPE La Bricole dans le conflit de travail qui les oppose à l’Association Patronale Nationale des CPE (APNCPE).

Notre syndicat déplore du même souffle l’attitude de l’APNCPE dans le cadre des négociations pour le renouvellement de la convention collective des éducatrices et éducateurs des CPE. Loin de reconnaître l’apport essentiel de ces travailleuses et travailleurs dans l’éducation de nos enfants et que cet apport nécessite de bonnes conditions de travail, l’APNCPE remet en question de grands pans des conditions de travail des travailleuses et travailleurs, sans avoir fait la démonstration de la nécessité de cette remise en question.

À titre d’exemple, l’APNCPE souhaite avoir la possibilité de diminuer les heures de travail des éducatrices et des éducateurs en cours de journée si les ratios ne sont pas atteints. Cette demande contribuera à la précarisation financière des travailleuses et travailleurs et mettra à mal la stabilité des équipes requise pour le bien-être des enfants.

De plus, une entente nationale a déjà été conclue avec 9000 éducatrices et éducateurs des CPE. L’APNCPE refuse cette entente pour 2000 éducatrices et éducateurs, dont celles et ceux du CPE La Bricole. Ce refus risque d’imposer des conditions de travail inéquitables entre les CPE, ce que nous dénonçons.

Les éducatrices et éducateurs du CPE La Bricole sont sans contrat de travail depuis mars 2015. L’intransigeance de l’APNCPE les pousse, à leur corps défendant, à intensifier leurs moyens de pression jusqu’à exercer une grève illimitée.

Le syndicat des professeurs du Cégep de Saint-Laurent appuie leurs revendications et moyens de pression, en sachant qu’il en va de leurs conditions de travail et de la qualité des conditions de garde de nos enfants.

Solidarité,

Les membres du comité exécutif du Syndicat des professeurs du Cégep de Saint-Laurent

Journée d’accueil et célébrations du 50e anniversaire du SPCSL !

Le 20 août prochain, nous vous invitons à une grande journée d’accueil et de célébrations pour le 50e anniversaire du SPCSL !

  • Dévoilement surprise !
  • Ateliers dynamiques sur les priorités de l’année.
  • Souper et célébrations du 50e anniversaire en soirée !

Un rendez-vous à ne pas manquer!

Consultez l’affiche pour y trouver toutes les informations.

Affiche_Journée d’accueil A2018

Le comité organisateur du 50e: Claude Courchesne, Edith Juneau, Catherine Guindon, Neila Bessaih, Catherine Beaupré-Laforest

L’Enseigne vol. 13 numéro 4

Dans ce dernier numéro de L’Enseigne de l’année 2017-2018:

  • Prélude syndical
  • Assistance professionnelle et collégialité:   enjeux et perspectives
  • Rencontre avec le Syndicat des employés de soutien du Cégep de Saint-Laurent
  • Rencontres de la Commission des études
  • Bonne retraite Louise Lapierre !
  • Demande de moratoire sur la révision du programme de Sciences de la nature
  • Pré-rencontres CD/CP
  • Des enjeux qui touchent les chargé.es de cours de la formation continue
  • En route vers les élections québécoises
  • Entente odieuse à la TÉLUQ
  • Libérations syndicales en danger
  • Calendrier Hiver 2018

L’Enseigne Vol 13 no 4

Manifestation pour la Fête des travailleuses et des travailleurs

Pour souligner la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, une manifestation nationale aura lieu le 28 avril 2018 à Montréal. Rendez-vous au Parc olympique (Pierre-De Coubertin et Pie IX), pour un départ à 13h.

Salaire minimum à 15 $ l’heure
Le fait de pouvoir vivre dans une société juste et équitable devrait être au centre des préoccupations de nos élus. Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, c’est offrir de meilleurs salaires à des centaines de milliers d’hommes et de femmes qui peinent à joindre les deux bouts. La hausse du salaire minimum à 15 $ l’heure est l’un des leviers concrets qui permettraient de réduire les inégalités et de favoriser une plus grande justice sociale.

Réinvestissement dans les services publics et les programmes sociaux et mise en place de mesures concrètes pour mettre fin aux surcharges de travail
La population québécoise a le droit de recevoir des services publics de qualité et elle mérite un véritable accès à des programmes sociaux. Celles et ceux qui donnent ces services doivent être capables de le faire dans des conditions de travail décentes. Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, c’est réinvestir massivement dans les services publics et les programmes sociaux et c’est mettre en place des mesures concrètes qui permettront à ceux et celles qui offrent ces services de le faire dans des conditions de travail satisfaisantes et exemptes de charges de travail déraisonnables.

Conciliation travail-famille-études
Une réelle conciliation travail-famille-études nécessite des mesures concrètes permettant aux travailleurs et aux travailleuses d’avoir une prise sur la gestion de leur temps. Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, c’est reconnaître que l’organisation du travail doit tenir compte des exigences et des responsabilités liées au travail, à la famille et aux études. Le droit de connaître son horaire de travail à l’avance, celui de refuser les heures supplémentaires, celui de disposer de vraies périodes de pause ou celui de bénéficier de jours de congé payé en cas de maladie ou de responsabilités familiales en sont de bons exemples.

Lutte contre les paradis fiscaux
En matière de fiscalité, il ne devrait pas être possible de mettre à l’abri du fisc une partie de ses revenus. Annuellement, le gouvernement se prive de revenus substantiels en fermant les yeux sur l’existence des paradis fiscaux. Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, c’est prendre des moyens concrets pour mettre fin à cet évitement fiscal pour les plus riches et les grandes entreprises et, ainsi, récupérer ces sommes en impôts qui serviront à financer les services aux citoyens et citoyennes.

Transition juste
Le virage vers une économie plus verte, fondée sur des énergies renouvelables et un modèle de développement durable, entraînera une restructuration majeure de l’économie et du marché du travail. Prendre le parti des travailleurs et travailleuses, c’est s’assurer que cette transition se fera de manière juste, sans laisser pour compte les travailleurs et les travailleuses et leurs communautés. C’est prévoir les investissements nécessaires pour soutenir et accompagner les travailleurs et travailleuses et mettre en place les mesures d’adaptation au marché du travail.

Source: https://www.csn.qc.ca/actualites/prendre-le-parti-des-travailleurs-et-des-travailleurs/