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	<title>Syndicat des professeurs du cégep de Saint-Laurent &#187; Numéro 2</title>
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		<title>Intégrer sans discrimination ni privilège</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Oct 2010 13:50:57 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[L'Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 2]]></category>
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		<description><![CDATA[Cet article est la Chronique 31 publiée en mai 2010 par le comité école et société de la FNEEQ. Un changement survenu en 2008, dans l&#8217;interprétation de la Charte québécoise des droits et libertés, a conduit à une augmentation très sensible du nombre d&#8217;élèves handicapés ou en difficulté d&#8217;adaptation ou d&#8217;apprentissage (EHDAA) dans le réseau [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em> Cet article est la <a href="http://www.fneeq.qc.ca/fr/comites/ecole_societe/Chroniques/Chronique-31.html">Chronique 31 publiée en mai 2010</a> par le comité école et société de la FNEEQ.</em></p>
<blockquote><p>Un changement survenu en 2008, dans l&rsquo;interprétation de la Charte québécoise des droits et libertés, a conduit à une augmentation très sensible du nombre d&rsquo;élèves handicapés ou en difficulté d&rsquo;adaptation ou d&rsquo;apprentissage (EHDAA) dans le réseau scolaire québécois. Déjà toute une problématique au niveau secondaire, l&rsquo;intégration pose aussi au collégial de sérieuses questions.</p></blockquote>
<p>Au début de la session, plusieurs enseignantes et enseignants des cégeps accueillent dorénavant dans leur classe, un ou des EHDAA. Pour chacun de ces élèves, on demande au professeur de faire preuve d&rsquo;ouverture face à des mesures de « différenciation pédagogique », <span id="more-388"></span>notamment en ce qui concerne les situations d&rsquo;évaluation. Pour plusieurs, cette situation provoque un malaise, sinon un certain désarroi, d&rsquo;autant plus que le nombre d&rsquo;élèves diagnostiqués augmente constamment.</p>
<p>L&rsquo;intégration des EHDAA dans les classes régulières du primaire et du secondaire a provoqué plusieurs problèmes majeurs dans le fonctionnement des classes. Il y a quelques semaines, la ministre de l&rsquo;Éducation, du Loisir et du Sport a dû admettre que le processus d&rsquo;intégration des EHDAA dans les classes régulières devait être revu.</p>
<p>La question est complexe, mais nous pensons qu&rsquo;il peut être utile de faire un bref état de la question et de présenter ce qui nous apparaît être les principaux enjeux auxquels sont confrontés les enseignants.</p>
<h2>QUESTIONS ET ENJEUX</h2>
<p>D&rsquo;entrée de jeu, il est clair que nous adhérons aux principes qui sous-tendent toutes ces actions, qui visent une meilleure intégration physique, sociale et pédagogique de ces jeunes dans le système scolaire et éventuellement dans la société en général. Les problèmes ne se posent pas au niveau des principes, mais bien au niveau de leur application concrète.</p>
<p>D&rsquo;abord, qui sont ces élèves handicapés ou ayant des difficultés d&rsquo;apprentissage ou d&rsquo;adaptation? Sont-ils nombreux? En 2000, le MELS définissait 2 grandes catégories et 31 sous-catégories d&rsquo;EHDAA.<sup><a id="fnref1" class="footnoteRef" href="#fn1">1</a></sup> Dans un texte de 2007, le MELS réajuste le tir et n&rsquo;identifie plus que 12 sous-catégories.<sup><a id="fnref2" class="footnoteRef" href="#fn2">2</a></sup> Dans les « conventions collectives » des enseignants du primaire et du secondaire, on retient trois catégories d&rsquo;EHDAA : les élèves à risque, les élèves en difficulté d&rsquo;apprentissage et les élèves présentant des troubles de comportement.</p>
<p>Toutes les études insistent sur la particularité de chacun des cas. Chacun des étudiants suppose un plan d&rsquo;intervention et un encadrement personnalisés. Plusieurs s&rsquo;intègrent facilement, alors que pour d&rsquo;autres, les mesures ne seront jamais suffisantes.</p>
<h2>QUI DIAGNOSTIQUE QUOI?</h2>
<p>La question du diagnostic est évidemment fondamentale. Qui est en mesure de diagnostiquer ces différents problèmes? Selon le MELS, on parle le plus souvent d&rsquo;une équipe multidisciplinaire de professionnels qui peut ou doit inclure une douzaine de spécialisations différentes. Retrouve-t-on tous ces spécialistes dans votre collège? La majorité des collèges concentrent leurs énergies sur l&rsquo;identification des étudiants admis – qui ont de graves difficultés langagières – en engageant des orthophonistes ou des orthopédagogues. Les collèges ont dû mettre sur pied des « centres d&rsquo;aide en français » et des cours de mise à niveau en français écrit. Mais comment distinguer, parmi tous ces élèves, ceux qui ont des difficultés langagières nécessitant un encadrement particulier?</p>
<p>Certains spécialistes questionnent la définition de ce handicap, les méthodes utilisées pour établir le diagnostic et à terme, la compétence de certaines personnes chargées d&rsquo;identifier et d&rsquo;encadrer tous ces élèves dyslexiques « émergents ». « On peut s&rsquo;interroger sur la présence ou non d&rsquo;élèves dyslexiques au collégial. [...] Il y a probablement peu de vrais dyslexiques qui s&rsquo;inscrivent au cégep. [...] Plus vraisemblablement, la majorité des étudiants qui ont des difficultés en lecture et en écriture au cégep ne sont pas de vrais dyslexiques. »<sup><a id="fnref3" class="footnoteRef" href="#fn3">3</a></sup></p>
<p>Les EHDAA peuvent et doivent être diagnostiqués dès les premières années du primaire. Ce n&rsquo;est évidemment pas le cas actuellement. De plus, le coût de ce diagnostic (qui doit être fait par un professionnel pour être valide) est très élevé et doit, le plus souvent, être assumé par les parents. Comme il a été démontré que les élèves provenant des milieux défavorisés sont plus susceptibles de vivre ces difficultés, cela accentue l&rsquo;importance et l&rsquo;urgence de mettre en place un mode de diagnostic sérieux, efficace et accessible pour tous.</p>
<p>Mais par delà les difficultés de diagnostic, l&rsquo;intégration de ces élèves aux études collégiales soulève bien d&rsquo;autres questions.</p>
<p>Les cégeps ne recevraient du financement que pour un tiers des étudiants inscrits à ces services. Sachant qu&rsquo;actuellement moins de 10% des élèves à risque sont suivis, ces données indiquent donc des problèmes sérieux de financement concernant la distribution de services spécialisés pour les étudiants ayant des incapacités. D&rsquo;autre part, la majeure partie des investissements se font au niveau des ressources spécialisées, donc en dehors de l&rsquo;enseignement comme tel. Combien d&rsquo;argent faudrat-il investir dans les différents établissements afin de réunir les conditions d&rsquo;une intégration réussie? Est-ce que ces investissements ne risquent pas d&rsquo;accentuer le manque criant d&rsquo;argent à d&rsquo;autres niveaux?</p>
<p>Pour l&rsquo;enseignant, il est primordial que cette intégration se fasse dans le respect du principe de la tâche comparable. Ce principe doit faire en sorte que l&rsquo;intégration des EHDAA n&rsquo;ait pas pour effet de rendre la tâche du professeur beaucoup plus lourde que celle de celui qui n&rsquo;en accueille pas. Comment tenir compte de cette surcharge de travail? Il apparaît très difficile de modifier le calcul de la charge individuelle. Pourrait-on envisager une forme de compensation monétaire forfaitaire? Cette problématique est actuellement suivie de près dans la négociation de la convention collective.</p>
<p>Par ailleurs, quelle est la responsabilité des Collèges vis-à-vis cette nouvelle réalité? Compte tenu de la charte des droits de la personne et des décisions déjà rendues, les Collèges auront beaucoup de difficultés à convaincre la Commission que certains accommodements demandés imposent une contrainte excessive, c&rsquo;est-à-dire trop onéreuse ou nuisible à l&rsquo;harmonie, au bon fonctionnement de la classe, aux droits et aux conditions d&rsquo;apprentissage des autres élèves du groupe. Les professeurs devront-ils travailler à préciser ce qui peut constituer un accommodement déraisonnable dans leur discipline?</p>
<p>Comment, comme professeurs, devons-nous composer avec ces élèves? Le professeur demeure responsable du bon fonctionnement de sa classe. En quoi l&rsquo;intégration de ces élèves peut-elle modifier les conditions de son enseignement? Comment assumer cette responsabilité avec, dans la classe, des élèves qui ont de sérieux problèmes de comportement?</p>
<p>Notre compétence disciplinaire ne serait plus suffisante? Devrons-nous dorénavant nous perfectionner pour apprendre comment réagir face à tous ces cas particuliers? Les universités offrent déjà des cours en ce sens.</p>
<p>Dans un contexte caractérisé par l&rsquo;alourdissement de la tâche et le sous-financement chronique du réseau collégial, l&rsquo;intégration des élèves handicapés ou en difficulté demeure certes un objectif louable, mais les conditions de réalisation de cette intégration doivent être mieux balisées. Les différentes mesures d&rsquo;intégration au collégial doivent être issues d&rsquo;une démarche plus rigoureuse et d&rsquo;une concertation réelle de tous les intervenants, au premier chef des enseignantes et des enseignants, avec comme préoccupation première de meilleures conditions d&rsquo;apprentissage et de réussite pour toutes les étudiantes et tous les étudiants.</p>
<div class="footnotes">
<hr />
<ol>
<li id="fn1">Ministère de l&rsquo;Éducation du Québec (2000). <a href="http://www.aqpehv.qc.ca/medias/EHDAA.pdf">Élèves handicapés ou élèves en difficulté d&rsquo;adaptation ou d&rsquo;apprentissage (EHDAA) : Définitions</a>. <a class="footnoteBackLink" title="Jump back to footnote 1" href="#fnref1">↩</a></li>
<li id="fn2">Ministère de l&rsquo;Éducation du Québec (2007). <a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/DGFJ/das/orientations/pdf/19-7065.pdf">L&rsquo;organisation des services éducatifs aux élèves à risque et aux élèves handicapés ou en difficulté d&rsquo;adaptation ou d&rsquo;apprentissage (EHDAA)</a> <a class="footnoteBackLink" title="Jump back to footnote 2" href="#fnref2">↩</a></li>
<li id="fn3">Nicole Van Grunderbeeck (2001) <a href="http://www.ccdmd.qc.ca/correspo/Corr6-4/Dyslexie.html">Problèmes de lecture/écriture au collégial et dyslexie; CCDMD</a><a class="footnoteBackLink" title="Jump back to footnote 3" href="#fnref3">↩</a></li>
</ol>
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		<title>Compte rendu de la commission des études du 22 septembre 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Oct 2010 18:03:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Par Stéfanie Martin La première Commission des études 2010-2011 s’est tenue le 22 septembre dernier. On nous a d’abord informés qu’en date du 17 septembre (fin de la période d’abandon), il y avait 3468 étudiants au secteur régulier au cégep de Saint-Laurent, soit 130 de plus qu’à l’automne 2009. Mathieu Cormier a expliqué que le [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Par Stéfanie Martin</p>
<p>La première Commission des études 2010-2011 s’est tenue le 22 septembre dernier. On nous a d’abord informés qu’en date du 17 septembre (fin de la période d’abandon), il y avait 3468 étudiants au secteur régulier au cégep de Saint-Laurent, soit 130 de plus qu’à l’automne 2009. Mathieu Cormier a expliqué que le MELS avait demandé aux cégeps de la région de Montréal d&rsquo;admettre une centaine d’étudiants de plus car, bien qu&rsquo;admissibles, de nombreux étudiants n&rsquo;avaient pas trouvé de place.<span id="more-382"></span> Exceptionnellement, cette mesure a donc permis aux cégeps concernés de dépasser leur devis, sans encourir de pénalité. Le MELS financera par ailleurs partiellement la relocalisation de certaines activités de la formation continue dans des locaux hors du cégep, ce qui permettra l’implantation d’un deuxième pôle pour le cégep de Saint-Laurent. Une demande a également été transmise au MELS afin de financer l&rsquo;agrandissement des locaux pour le programme de soins infirmiers sur le site du collège. Les travaux déjà en cours, quant à eux, se poursuivront comme prévu cette année : l&rsquo;aménagement de la nouvelle garderie va bon train, la maçonnerie devrait être complétée en novembre et la salle Émile-Legault devrait être terminée au mois d&rsquo;avril 2011. Il nous reste donc encore quelques mois à subir les inconvénients de tous ces chantiers, qui nous laisseront, espérons-le, un beau cégep tout neuf&#8230;</p>
<p>Mathieu Cormier informe également la Commission des études qu’une rencontre entre le directeur général, le directeur des études, la directrice des services pédagogiques et des parents d’étudiants aura lieu le 27 septembre. L’objectif de cette rencontre est double : informer et nommer des parents pour siéger au conseil d&rsquo;administration. Cette rencontre, une première au cégep, est nécessaire depuis qu’il n’existe plus d’association de parents au cégep de Saint-Laurent. </p>
<p>Dans la foulée des travaux de la Commission des études, la politique institutionnelle<br />
d’évaluation des programmes (PIEP), modifiée, a été adoptée par le conseil d’administration. Il y est stipulé que la commission des études devra approuver les devis d’évaluation des programmes qui amorceront le processus. Certains devis devraient dont être présentés aux réunions de cette année.</p>
<p>Une dernière information : le cégep est toujours en attente d’une réponse du MELS quant à notre demande pour un nouveau programme de Technique de scène.</p>
<p>Suivant l’ordre du jour, les membres de la Commission des études procèdent à l’adoption d’un plan de travail pour cette année. En plus des sujets habituels prévus par la Loi ou par la convention collective (adoption des calendriers et étude des grilles de programmes), la Commission devra se prononcer sur divers sujets. La liste n’est pas exhaustive, mais elle confirme les priorités de la direction des études : modification au Règlement intérieur relatif aux études et à la réussite scolaire, promotion de la langue française, accueil des étudiants du renouveau pédagogique, accueil des étudiants ayant des besoins particuliers, indicateurs du cheminement scolaire et adoption et évaluation des programmes d’études. Il a été proposé d&rsquo;ajouter la promotion de la formation générale à cette liste.</p>
<p>C&rsquo;est le premier sujet qui retient notre attention, en ce 22 septembre : les modifications au Règlement intérieur relatif aux études et à la réussite scolaire. Globalement, les modifications vont dans le sens d’un assouplissement dans les règles de renvoi, qui étaient parmi les plus sévères des cégeps. Les nouvelles règles entreront en vigueur dès la prochaine session. Cependant, certains éléments doivent être précisés en regard des cas d’étudiants ayant interrompu leurs études au-delà de deux ans. Des professeurs membres de la Commission des études signalent en effet que dans des programmes techniques, les mises à jour et les actualisations font qu’un même cours (lié par exemple à la maîtrise d’un logiciel) peut s’être considérablement transformé après deux ans, et qu’il faudrait alors traiter au cas par cas, en département, les dossiers de réadmission. Mathieu Cormier ajoutera sur ce sujet des articles au Règlement, à la suite du point 8.17. La Commission demande que ces ajouts soient dûment adoptés lors d’une prochaine réunion.</p>
<p>L&rsquo;autre point important à l’ordre du jour concerne l’accueil des étudiants ayant des « besoins particuliers ». Le directeur des études souhaite recueillir, auprès de la Commission des études, des commentaires et avis dans ce dossier. Il rappelle le contexte. Les écoles primaires et secondaires, soumises à la Loi sur l’instruction publique, sont dans l’obligation d’offrir des services aux élèves handicapés et ayant des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage. Au cégep, notre objectif vise davantage l’autonomie de ces étudiants. Mathieu Cormier informe la Commission des études que la Collège n’engagera pas d’orthopédagogue, ce qu&rsquo;avaient demandé les départements de français et de philosophie. Les directions des études et des services aux étudiants, reconnaissant que l’accueil de ces étudiants pose certains problèmes aux professeurs, prévoient plutôt élaborer une « liste de services », moins « encadrante » par ailleurs qu’une politique, selon Mathieu Cormier. Cet automne, une conseillère pédagogique, Audrey Savard, pourra faire des recherches pour les professeurs qui auraient des difficultés particulières avec certains cas. De plus, un comité se penchera sur la question. Toutefois, les questions de plusieurs membres de la Commission des études montrent que le mandat de ce comité demeure à clarifier. La Commission des études, quant à elle, aura aussi besoin d’une orientation plus claire quant à l’avis qu’elle doit donner en cette matière. Ce dossier est très certainement à suivre. Les « besoins particuliers » des étudiants que nous accueillons supposent très certainement des « services particuliers » qui ne sont pas encore en place.</p>
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		<title>De la divulgation des résultats des votes avant la date de retour des consultations</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2010/10/de-la-divulgation-des-resultats-des-votes-avant-la-date-de-retour-des-consultations/</link>
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		<pubDate>Tue, 12 Oct 2010 17:50:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mercredi, 8 septembre, nous sommes en assemblée générale au C-5. Le principal sujet à l’ordre du jour est l’entente de principe de la table sectorielle et nous devons voter pour l’acceptation ou le refus de cette entente. Elle a été expliquée et nous en sommes à la discussion. Une question bien légitime fuse de la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi, 8 septembre, nous sommes en assemblée générale au C-5. Le principal sujet à l’ordre du jour est l’entente de principe de la table sectorielle et nous devons voter pour l’acceptation ou le refus de cette entente. Elle a été expliquée et nous en sommes à la discussion. Une question bien légitime fuse de la salle : quels sont les résultats des votes pris jusqu’à maintenant dans d’autres cégeps FNEEQ ? La réponse en aurait mécontenté quelques-uns : nous ne pouvons diffuser ces résultats avant la fin des consultations dans tous les cégeps FNEEQ.<span id="more-378"></span></p>
<p>En effet, le 26 août dernier, le syndicat recevait une lettre portant sur ce sujet de la divulgation des résultats. Elle était signée par le président de la FNEEQ, Jean Trudelle, et par la vice-présidente, Micheline Thibodeau, et elle était adressée à tous les syndicats du regroupement cégep. Je cite : « Cette pratique a comme seul objectif de préserver l’intégrité des débats (c’est nous qui soulignons) de toutes et de tous les membres de chaque assemblée». </p>
<p>L’idée de ne pas divulguer les résultats durant les périodes de consultation est ancrée à la FNEEQ depuis plus de quinze ans. Les raisons sont loin d’être anodines : partager les résultats en cours de consultation peut avoir un effet sur les membres des autres assemblées, ce qui ouvre la porte à l’exercice de manœuvres stratégiques, évidemment peu souhaitables. On imagine facilement des scénarios qui miseraient sur un quelconque effet d’entraînement en début de consultations ou, encore, qui capitaliseraient sur le nombre de voix manquantes pour renverser une faible majorité.<br />
Il faut rendre ces votes stratégiques impossibles. Mais comment faire si ce n’est qu’en gardant les résultats secrets jusqu&rsquo;à la fin de la période de votation ? D’autres arguments viennent renforcer cette pratique ; par exemple, éviter que les membres pensent que leur vote n’a pas de poids si leur assemblée se tient à la fin de la période de votation et qu’une tendance forte, d’un côté ou de l’autre, s’est déjà dessinée. Enfin, il y aussi la possibilité de la «tyrannie de groupe», autrement dit l’influence indue que des gens pourraient vouloir exercer sur d’autres. Le vote secret respecte le même principe : que chaque membre reste libre de voter comme il l’entend.</p>
<p>Avec l’arrivée de nouveaux syndicats au sein de la FNEEQ et l’émergence des médias sociaux comme Facebook, il faudra remettre cette question à l’ordre du jour du regroupement. Localement, nous tiendrons une assemblée le 3 novembre au cours de laquelle nous ferons un bilan des négociations. Ce pourrait être le moment de revenir sur cette question de la divulgation, qui a été, avouons-le, épineuse ici<br />
plus qu’ailleurs. Nous porterons ensuite les commentaires de l’assemblée au regroupement cégep. </p>
<p>Louise Lapierre,<br />
Responsable à l’information</p>
<p>Un grand merci à Yves de Repentigny du comité de négociation et à notre collègue Guillaume Fournier pour leur collaboration.</p>
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		<title>L&#8217;Enseigne octobre 2010</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 12:23:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[L'Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[L'Enseigne - PDF]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 2]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 8]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans ce numéro: De la divulgation des résultats Propositions de modification au contrat d’assurances 1008-1010 Compte rendu de la commission des études Message important Nouveaux permanents Intégrer sans discrimination ni privilège L&#8217;Enseigne, octobre 2010 &#8211; format PDF]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-335 alignright" title="Enseigne 2010-10" src="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2010/10/Enseigne_2010-10-231x300.jpg" alt="L'Enseigne octobre 2010" width="231" height="300" /><br />
Dans ce numéro:</p>
<ul>
<li>De la divulgation des résultats</li>
<li>Propositions de modification au contrat d’assurances 1008-1010</li>
<li>Compte rendu de la commission des études</li>
<li>Message important</li>
<li>Nouveaux permanents</li>
<li>Intégrer sans discrimination ni privilège</li>
</ul>
<p><a href="/wp-content/uploads/2010/10/Enseigne_2010-10.pdf">L&rsquo;Enseigne, octobre 2010 &#8211; format PDF</a></p>
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