<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Syndicat des professeurs du cégep de Saint-Laurent &#187; FNEEQ</title>
	<atom:link href="http://www.spcsl.org/category/fneeq/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.spcsl.org</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 14 May 2013 20:13:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>Vers un nouveau rapport de force</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/05/vers-un-nouveau-rapport-de-force/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/05/vers-un-nouveau-rapport-de-force/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 00:52:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comités]]></category>
		<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[École et société]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[Instances syndicales]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes étudiantes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1783</guid>
		<description><![CDATA[Le comité École et société vous invite à participer à une consultation sur le thème « Vers un nouveau rapport de force ».  Nous désirons connaître vos réflexions et propositions concernant trois grandes articulations du thème central : l&#8217;austérité le printemps érable la grève sociale. La discussion se fera sur la base du document Vers un nouveau [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-1785" alt="FNEEQ-2013-Vers-un-nouveau-rapport-de-force" src="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/04/FNEEQ-2013-Vers-un-nouveau-rapport-de-force-231x300.jpg" width="151" height="196" />Le comité École et société vous invite à participer à une consultation sur le thème « Vers un nouveau rapport de force ».  Nous désirons connaître vos réflexions et propositions concernant trois grandes articulations du thème central :</p>
<ul>
<li>l&rsquo;austérité</li>
<li>le printemps érable</li>
<li>la grève sociale.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">La discussion se fera sur la base du document <em><a href="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/04/FNEEQ-2013-Vers-un-nouveau-rapport-de-force.pdf">Vers un nouveau rapport de force</a></em>, préparé par le comité École et société de la FNEEQ. Ce document contient plusieurs textes et questions pour aider à la réflexion. La consultation se déroulera en deux temps.</p>
<ol>
<li>Nous avons créé un forum en ligne où vous pouvez lire les textes et laisser vos commentaires et propositions quand vous le voulez. Ce forum est accessible dès maintenant à l&rsquo;adresse : http://consultations.spcsl.org/</li>
<li>Une rencontre informelle aura lieu <strong>vendredi, le 24 mai, de 11h à 12h30 au A213</strong>. Un dîner sera servi (Prière d&rsquo;annoncer votre intention de participer à la rencontre par courriel au syndicat)</li>
</ol>
<p>Les commentaires et propositions recueillies seront rapportés lors du conseil fédéral FNEEQ qui aura lieu du 29 au 31 mai.<span id="more-1783"></span></p>
<h2>Mise en contexte</h2>
<p style="text-align: justify;">Suite au mouvement de grève étudiant et aux dernières élections, la CSN est dans un processus de consultation concernant la conjoncture politique actuelle et les moyens d&rsquo;action envisageables. Plusieurs thèmes sont abordés afin de mettre en perspective les principales revendications de la CSN: l’emploi, les protections sociales, le développement durable, les services publics et la gouvernance de l’État. La FNEEQ participe à ce processus et notre délégation pourra y faire connaître nos réflexions lors du prochain conseil fédéral, qui se tiendra à la fin de mai. C&rsquo;est dans ce contexte et suite à plusieurs discussions concernant la grève sociale dans les instances de la FNEEQ que le Comité école et société de la FNEEQ a préparé un ensemble de fiches, regroupées dans le document <em><a href="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/04/FNEEQ-2013-Vers-un-nouveau-rapport-de-force.pdf">Vers un nouveau rapport de force</a></em>, pour aider les syndicats membres de la FNEEQ à consulter leurs membres en vue des discussions qui auront lieu au conseil fédéral.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/05/vers-un-nouveau-rapport-de-force/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Soins infirmiers au cégep</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/05/soins-infirmiers-au-cegep/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/05/soins-infirmiers-au-cegep/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 19:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[Soins infirmiers]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1906</guid>
		<description><![CDATA[La FNEEQ s&#8217;oppose à la position de l&#8217;Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec, qui réclame l&#8217;instauration du baccalauréat comme unique diplôme d&#8217;accès à la profession infirmière. Le réseau des cégeps forme actuellement près de 70 % des infirmières et des infirmiers, la formation collégiale en soins infirmiers répond adéquatement aux besoins du milieu hospitalier [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-large wp-image-1907" alt="bandeau FNEEQ3" src="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/05/bandeau-soins-infirmiers-final-1024x372.jpg" width="625" height="227" /></p>
<p style="text-align: justify;">La FNEEQ s&rsquo;oppose à la position de l&rsquo;Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec, qui réclame l&rsquo;instauration du baccalauréat comme unique diplôme d&rsquo;accès à la profession infirmière. Le réseau des cégeps forme actuellement près de 70 % des infirmières et des infirmiers, la formation collégiale en soins infirmiers répond adéquatement aux besoins du milieu hospitalier et les employeurs du réseau de la santé ne remettent pas en question la compétence des infirmières et des infirmiers formés par les cégeps.<span id="more-1906"></span></p>
<h2>Documents</h2>
<ul>
<li>Notre dossier <a href="http://www.spcsl.org/category/dossiers/soins-infirmiers/">Soins infirmiers</a>, notamment l&rsquo;article <em><a href="http://www.spcsl.org/2012/06/menace-sur-le-dec-en-soins-infirmiers/">Menace sur le DEC en Soins infirmiers</a></em> paru dans l&rsquo;Enseigne de juin 2012</li>
<li>19 février 2013 &#8211; Texte présenté au groupe de travail interministériel sur la formation de la relève infirmière,<em> La formation infirmière collégiale et universitaire: un diplôme qualifiant pour chacune</em>.<em> </em>Pour consulter ou télécharger ce document, <a href="http://www.fneeq.qc.ca/fr/cegep/Soins-infirmiers/FNEEQ19fevrier2013_GroupeTranvailSoinsInfirmiersVF.pdf" target="_blank">cliquer ici</a>.</li>
<li>Avril 2013 -<a href="http://www.fneeq.qc.ca/fr/cegep/dossiers/carnet/Numeros_de_Carnets_en_pdf/Carnet-15-2013-04-15-FR-final.pdf" target="_blank"> Carnet collégial 15 &#8211; Spécial soins infirmiers</a></li>
<li>17 février 2012 &#8211; <a href="http://www.fneeq.qc.ca/fr/cegep/dossiers/Bloc-notes/Numero-bloc-notes/2012-02-16-Bloc-notes-7.pdf" target="_blank">Bloc-notes 7 &#8211; Soins infirmiers: Les travaux piétinent</a></li>
<li>6 décembre 2011 &#8211; <a href="http://www.fneeq.qc.ca/fr/cegep/dossiers/Bloc-notes/Numero-bloc-notes/2011-12-06_Bloc-notes-6.pdf" target="_blank">Bloc-notes 6 &#8211; Le DEC en soins infirmiers &#8211; Un diplôme indispensable!</a></li>
<li>11 novembre 2011 &#8211; <a href="http://www.fneeq.qc.ca/fr/cegep/dossiers/Bloc-notes/Numero-bloc-notes/2011-11-11-Bloc-notes5-Fr-Final.pdf" target="_blank">Bloc-notes 5 &#8211; Le DEC en soins infirmiers &#8211; Un diplôme indispensable!</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/05/soins-infirmiers-au-cegep/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Apologie du logiciel libre dans les institutions d’enseignement</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/05/apologie-du-logiciel-libre-dans-les-institutions-denseignement/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/05/apologie-du-logiciel-libre-dans-les-institutions-denseignement/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 23:09:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1902</guid>
		<description><![CDATA[&#160; « La prochaine commande de logiciels du gouvernement du Québec, commande de plus de 1 milliard 400 millions, ira en totalité à des compagnies de logiciels propriétaires. Rien pour le libre. » Daniel Pascot, président de FACIL 1 La liberté pour Jean-Paul Sartre s’exprime par notre capacité à faire des choix. Pour cet homme d’action, même lorsque l’on [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<style type="text/css"><!--
@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm } 		@page:first { margin-right: 3.18cm; margin-top: 1.25cm; margin-bottom: 2.54cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: #000000; line-height: 115%; widows: 2; orphans: 2 } 		P.western { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt; so-language: fr-CA } 		P.cjk { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt } 		P.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 11pt; so-language: ar-SA } 		A:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }
--></style>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;"><i>« L</i></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: small;"><i>a prochaine commande de logiciels du gouvernement du Québec, commande de plus de 1 milliard 400 millions, ira en totalité à des compagnies de logiciels propriétaires. Rien pour le libre. </i></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: small;"><span style="font-size: xx-small;"><i>» </i></span></span></span></p>
<p lang="fr-CA" align="RIGHT"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: small;"><span style="font-size: xx-small;">Daniel Pascot, président de FACIL </span></span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: small;"><sup><span style="font-size: xx-small;">1</span></sup></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>La liberté pour Jean-Paul Sartre s’exprime par notre capacité à faire des choix. Pour cet homme d’action, même lorsque l’on ne choisit pas, on choisit. On choisit de ne pas choisir. Nous avons tous délibérément choisi de ne pas choisir de logiciels libres dans nos milieux de travail, dans nos classes, dans nos syndicats, dans notre fédération ou dans notre vie citoyenne. Ce qui implique d’importantes conséquences.</span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: large;"><b>Locataires de nos moyens de production </b></span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Les intrusions du privé dans le système d’éducation public québécois sont nombreuses et cette tendance lourde ne nous semble pas évidente à infléchir. Une manifestation de la marchandisation de l’éducation plus apparente, et qui est malheureusement moins souvent objet de revendication, est celle du recours systématique aux logiciels propriétaires. Comme si ce recours était naturel et que nous étions condamnés à rester éternellement locataires. Pourtant, nous avons besoin en tant qu’enseignantes et enseignants de recourir au matériel informatique comme nous avons besoin de respirer. L’air est un bien commun, les programmes informatiques ne nous appartiennent pas même si nous en sommes esclaves. </span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span id="more-1902"></span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: large;"><b>Le matériel informatique comme bien commun  </b></span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Vous fermez votre téléphone intelligent en arrivant dans votre salle de classe. Vos étudiantes et étudiants le font aussi pour vous éviter de ne communiquer qu’à des têtes penchées. Ont-ils encore des yeux ? Vous donnez un cours sur la collaboration, le travail d’équipe et les exigences éthiques de la vie en société. Ce cours, vous l’avez préparé à la maison à la sueur de votre plaisir en utilisant un logiciel Microsoft, un logiciel propriétaire. En classe, vous présentez vos notes de cours sur un incontournable « </span><span style="font-size: medium;"><i>PowerPoint </i></span><span style="font-size: medium;">» sans vous rappeler qu’en français on dit : diaporama. Comme si le diaporama était disparu pour devenir une marque de commerce de Microsoft, tout comme le fichier « </span><span style="font-size: medium;"><i>Excel »</i></span><span style="font-size: medium;"> qui remplace la feuille de calcul. Comme s’il n’y avait aucune alternative à l’utilisation de ce produit. Votre institution a installé la toute dernière version partout. Vous en perdez votre latin. L’organisation visuelle du logiciel est totalement nouvelle. Vous devez vous le réapproprier. Il est plus ou moins compatible avec la version que vous pensiez posséder.</span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Vous voulez utiliser une police qui facilite la lecture à vos étudiantes et étudiants dyslexiques. Jugée trop dispendieuse et, peut-être par scepticisme ou ignorance, qui sait, votre institution refuse de procéder à son installation. Vous proposez une version libre de droit. On vous répond que c’est trop compliqué. C’est souvent compliqué, la gestion des programmes dans les institutions d’enseignement…</span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Les notes finales, vous les faites parvenir par </span><span style="font-size: medium;"><i>Omnivox</i></span><span style="font-size: medium;">, ou un truc du genre que votre institution a acheté exprès pour ça, sans réellement vous consulter à propos d’applications pédagogiques plus satisfaisantes. Après tout, les logiciels n’ont pas à être au service de la pédagogie. </span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Vos collègues travaillent sur le logiciel </span><span style="font-size: medium;"><i>Autocad</i></span><span style="font-size: medium;">, hors de prix pour les étudiants. Il y a des </span><span style="font-size: medium;"><i>bugs</i></span><span style="font-size: medium;"> dans la dernière version et il est impossible qu’ils effectuent eux-mêmes les corrections. Vos collègues doivent attendre la prochaine version que l’institution achètera à fort prix. Conscients de cette situation, vos collègues procèdent à la création d’un logiciel maison qui serait plus adapté au contexte pédagogique. L’aventure est un désastre. Le système maison est incompatible avec le système d’exploitation de l’institution. Ce serait compliqué de le faire « rouler ». C’est souvent complexe, la gestion du parc informatique dans les institutions. Seuls certains en ont la capacité. Pourtant, les institutions ont les moyens de dégager des programmeurs qui pourraient par exemple les assister dans la création de logiciels alternatifs et procéder à les adapter aux besoins de leurs cours.</span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Épuisé, vous vous changez les idées en faisant votre rapport d’impôt. Vous vous butez encore à la présence et à l’utilisation systématique de logiciels propriétaires dans toutes les sphères de votre vie : vous devez débourser pour utiliser le logiciel obligatoire pour faire votre devoir de citoyen.</span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: large;"><b>Les vertus du libre</b></span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Contrairement au logiciel propriétaire, le logiciel libre, parce qu’il est plus souvent gratuit, permet d’échapper à la prison de la consommation. Contrairement aux logiciels dont les profits n’appartiennent qu’à des multinationales, le modèle du logiciel libre correspond davantage au modèle coopératif. Ce sont des utilisateurs qui en deviennent les producteurs. Les améliorations des produits correspondent aux besoins réels des utilisateurs. Ils ne créent pas le besoin, ils y répondent. Ils permettent à plusieurs d’exprimer leur créativité. Ils sont le produit de l’intelligence collective. Ils favorisent le partage du matériel, de la connaissance et du savoir. Ils rendent les utilisateurs moins dépendants et plus autonomes, plus actifs que passifs. Sur le plan pédagogique, ils permettent des ajustements rapides au contexte d’apprentissage et ouvrent la voie à des expériences pédagogiques de collaboration et de création. Pour Patrice Bertrand, président du Conseil national du logiciel libre, « l’</span><span style="font-size: medium;"><i>open </i></span><span style="font-size: medium;"><i>source </i></span><span style="font-size: medium;">ouvre un univers qui relève d’une démarche humaniste, par laquelle nous bâtissons ensemble un patrimoine de connaissances disponibles pour l’humanité entière ».</span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: large;"><b>Et si…</b></span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY"><span style="font-size: medium;">Et si, à l’instar de nos collègues du Cégep de Rimouski, de certains ministères français (la France s’est dotée d’un Ministère de l’économie numérique), de certaines municipalités européennes, de certaines universités parisiennes et de bien d’autres institutions à travers le monde, nous osions passer au libre ? Et si la CSN, la FNEEQ migraient vers le libre ? Et si votre institution, votre syndicat le faisait aussi ? Et si on commençait progressivement à être libre en libérant quelques postes de travail pour les utilisateurs qui en éprouvent le besoin ? Et si l&rsquo;exploration et la participation active au monde informatique faisait maintenant partie de la vie académique ?</span></p>
<p lang="fr-CA" style="text-align: right;">Le comité école et société FNEEQ</p>
<p lang="fr-CA" style="text-align: right;"><i>On peut rejoindre le comité école et société à l’adresse</i> : <span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="mailto:cesfneeq@csn.qc.ca">cesfneeq@csn.qc.ca</a></span></span></p>
<style type="text/css"><!--
@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }
		P { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: #000000; line-height: 115%; widows: 2; orphans: 2 }
		P.western { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt; so-language: fr-CA }
		P.cjk { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt }
		P.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 11pt; so-language: ar-SA }
		A:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }
--></style>
<ol>
<li>
<p lang="fr-FR" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Lucida Grande,Courier;"><span style="font-family: Calibri,sans-serif;"><span style="font-size: xx-small;"><b>FACIL, pour l&rsquo;appropriation collective de l&rsquo;informatique libre</b></span></span><span style="font-family: Calibri,sans-serif;"><span style="font-size: xx-small;">, est une association à but non lucratif dédiée à la promotion de l&rsquo;informatique libre et des formats ouverts.</span></span></span></p>
</li>
</ol>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/05/apologie-du-logiciel-libre-dans-les-institutions-denseignement/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Forum social mondial de Tunis &#8211; Syndicalisme et éducation</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/04/forum-social-mondial-de-tunis-syndicalisme-et-education/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/04/forum-social-mondial-de-tunis-syndicalisme-et-education/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 20:07:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1846</guid>
		<description><![CDATA[Chronique 52 &#8211; Comité école et société &#8211; Avril 2013 Au Forum social mondial, qui s’est tenu à Tunis du 26 au 30 mars dernier, la FNEEQ était représentée par un groupe de 29 personnes. Cette délégation dynamique et enthousiaste a pu profiter d’un événement particulièrement réussi : 62 000 participantes et participants s’y étaient rassemblés, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }
		P { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: #000000; line-height: 115%; widows: 2; orphans: 2 }
		P.western { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt; so-language: fr-CA }
		P.cjk { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt }
		P.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 11pt; so-language: ar-SA }
		A:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }
--></style>
<p><em>Chronique 52 &#8211; Comité école et société &#8211; Avril 2013<b><br />
</b></em></p>
<style type="text/css"><!--
@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }
		P { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: #000000; line-height: 115%; widows: 2; orphans: 2 }
		P.western { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt; so-language: fr-CA }
		P.cjk { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt }
		P.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 11pt; so-language: ar-SA }
		A:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }
--></style>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Au Forum social mondial, qui s’est tenu à Tunis du 26 au 30 mars dernier, la FNEEQ était représentée par un groupe de 29 personnes. Cette délégation dynamique et enthousiaste a pu profiter d’un événement particulièrement réussi : 62 000 participantes et participants s’y étaient rassemblés, alors que l’on pouvait compter sur la présence de plus de 4 500 organisations en provenance de 128 pays. Pas moins de 1 100 ateliers étaient présentés. Le forum a été encadré de deux grandes manifestations, la seconde visant à soutenir la lutte des Palestiniens.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">La situation politique en Tunisie a soulevé beaucoup d’intérêt chez nos membres présents au FSM. Pionnier du fameux printemps arabe, ce pays se trouve devant des choix difficiles, entre l’islamisation, la poursuite de politiques néolibérales et l’ouverture à un projet politique laïc et de gauche, qui cherche entre autres à s’en prendre aux inégalités et aux contraintes imposées par le remboursement de la dette — une dette en grande partie odieuse et illégitime (c’est-à-dire contractée par la dictature pour ses propres intérêts, qui allaient à l’encontre de ceux de peuple tunisien.) La condition des femmes, qui vivent de façon exacerbée les déchirements de ce pays en transition, a soulevé une grande attention. Les divisions au sein de la gauche restent grandes et il faut souhaiter que le forum ait pu contribuer à stimuler davantage l’organisation d’un mouvement social qui avait auparavant été réprimé avec dureté pendant la dictature.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Un forum social est aussi une occasion de faire le point sur la situation mondiale et sur l’état des résistances face à la mondialisation néolibérale, et celui de Tunis aura aussi permis de consolider des solidarités internationales. Les Québécois, et plus particulièrement la délégation de la FNEEQ, y ont expliqué le printemps érable, qui nous situait dans une continuité de résistances des dernières années, des « indignés », au mouvement « Occupons », à d’autres modèles qui se développent actuellement. Ces mouvements d’opposition paraissaient d’autant plus nécessaires que les mesures d’austérité produisent les mêmes ravages dans de nombreux pays et que le néolibéralisme se renforce des crises qui se succèdent.</p>
<p><span id="more-1846"></span></p>
<style type="text/css"><!--
@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }
		P { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: #000000; line-height: 115%; widows: 2; orphans: 2 }
		P.western { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt; so-language: fr-CA }
		P.cjk { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt }
		P.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 11pt; so-language: ar-SA }
		A:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }
--></style>
<p><span style="font-size: large;"><b>Les ateliers de la FNEEQ</b></span></p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">La FNEEQ et la CSN se sont impliquées dans l’organisation de deux ateliers qui ont obtenu un réel succès, avec une importante participation dans les deux cas. Le premier, intitulé <i>La résistance aux réformes néolibérales de l’éducation,</i> a été organisé par la FNEEQ conjointement avec l’Union syndicale Solidaires (SUD) de France. Le premier intervenant, Stéphane Enjalran, a dressé un portrait sombre d’une éducation minée par la marchandisation en Europe. Il déplorait les effets de la crise sur le financement de l’éducation qui, dans de nombreux pays, a connu une baisse catastrophique. Ceci donne une opportunité sans pareille à l’entreprise privée de s’introduire dans le secteur public afin d’offrir ses produits et services, de promouvoir une approche managériale et de soutenir des programmes adaptés aux besoins immédiats du marché.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Jean Murdock et Philippe de Grosbois, de la FNEEQ, ont raconté au public notre printemps érable en élaborant une chronologie précise des événements. Ils ont aussi expliqué les enjeux soulevés lors du Sommet sur l’enseignement supérieur.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Le second atelier, organisé par la CSN, <i>Les syndicats, les luttes pour la transformation sociale et le renouveau syndical</i>, réunissait des représentants de centrales de la Tunisie (UGTT), de la Belgique (FGTT), de la France (CGT), du Brésil (CUT), du Pays basque (ELA) et du Québec (FTQ et CSN). Un point de vue commun se dégageait des diverses interventions : le mouvement syndical ne doit pas se refermer sur lui-même. Il doit représenter tous les citoyens et citoyennes, développer de nouvelles alliances et ainsi, par exemple, travailler de concert avec les mouvements de jeunes, les ONG et autres organisations du mouvement social.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Jacques Létourneau, président de la CSN, abondait dans ce sens. Selon lui, le mouvement syndical s’intègre de plain-pied à l’altermondialisme. Il peut aussi devenir «le porte-voix des travailleurs non-syndiqués». Les assauts contre le mouvement syndical se sont accélérés depuis ces dernières années, ce qui rend d’autant plus important le renouvellement de l’approche syndicale, ce qui, en soi, demeure un grand défi.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">La formule de l’atelier, qui faisait alterner rapidement les discours des dirigeants syndicaux, encourageait les porte-parole à mettre de l’avant leurs choix et leurs actions. Mais les discours n’ont pas sombré dans la complaisance. Les interventions du public ont amené les conférenciers à préciser leurs intentions et les moyens d’action qu’ils privilégient devant les nouvelles formes de revendications adoptées par les indignés et le mouvement étudiant, par exemple.</p>
<style type="text/css"><!--
@page { size: 21.59cm 27.94cm; margin: 2cm }
		P { margin-bottom: 0.21cm; direction: ltr; color: #000000; line-height: 115%; widows: 2; orphans: 2 }
		P.western { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt; so-language: fr-CA }
		P.cjk { font-family: "Calibri", sans-serif; font-size: 11pt }
		P.ctl { font-family: "Times New Roman", serif; font-size: 11pt; so-language: ar-SA }
		A:link { color: #0000ff; text-decoration: underline }
--></style>
<h2 lang="fr-CA" style="text-align: left;" align="CENTER"><span style="font-size: large;">Une assemblée de convergence en éducation</span></h2>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">À la fin de la programmation régulière, se tenaient des «ateliers de convergence» dont le but était de permettre aux individus et aux organisations de se rassembler une dernière fois pour faire une synthèse de ce qui a été discuté et lancer des pistes d’action à l’échelle internationale. Celui qui portait sur l’éducation a été plutôt décevant. Les enseignants et syndicats y étaient presque absents; on y retrouvait principalement des organisations qui travaillent dans les domaines de l’alphabétisation, l’éducation populaire, l’éducation aux handicapés, la recherche et autres projets éducatifs. Plutôt que de concevoir une déclaration ou d’élaborer un plan d’action, comme cela s’est fait ailleurs, nous avons entendu à tour de rôle des représentants décrire leur travail et leur organisation. Il a été intéressant de découvrir la multiplicité des luttes et des fonctionnements, mais cette longue procession de représentants d’organisations devenait monotone et demeurait peu productive.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Il semble que le milieu de l’éducation n’ait pas encore appris à profiter de ces ateliers de convergence. Au Forum social mondial de Belém, par exemple, cette assemblée avait réuni des enseignants et enseignantes de l’Amérique du Sud uniquement qui, sous une tente remplie de plusieurs centaines de personnes, avaient échangé sur leur vécu. Peut-être faudra-t-il que des organisations du milieu syndical ou d’ailleurs prennent en charge de mieux orienter les débats et de faire de ces ateliers un outil davantage militant.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">Le bilan d’ensemble du FSM à Tunis a été très positif pour les membres de la délégation de la FNEEQ. Le groupe a profité d’une organisation hors pair <i>(merci à Jean Murdock, Micheline Thibodeau, Ariane Bilodeau et France Désaulniers!)</i>. Il a aussi apprécié l’accueil chaleureux des Tunisiens, les échanges nombreux et fructueux entre les divers participants, l’efficacité des organisateurs du FSM, l’esprit festif qui a régné pendant l’événement.</p>
<p lang="fr-CA" align="JUSTIFY">L’avenir de la Tunisie semble imprévisible et encore très fragile. Mais ce forum social a montré une indéniable vigueur de son mouvement social. Tous conviendront que le choix de Tunis pour tenir un pareil événement était, on ne peut plus approprié.</p>
<p lang="fr-CA"><i>On peut rejoindre le comité école et société FNEEQ à l’adresse</i> : <span style="color: #0000ff;"><span style="text-decoration: underline;"><a href="mailto:cesfneeq@csn.qc.ca">cesfneeq@csn.qc.ca</a></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/04/forum-social-mondial-de-tunis-syndicalisme-et-education/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Manifestation nationale contre la réforme de l&#8217;assurance-emploi</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/04/manifestation-nationale-contre-la-reforme-de-lassurance-emploi/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/04/manifestation-nationale-contre-la-reforme-de-lassurance-emploi/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 01:07:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assurance-emploi]]></category>
		<category><![CDATA[CSN]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1789</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Rassemblement à 12h, départ à 13h15, à la Place du Canada (angle des rues Peel et René-Lévesque, Métro Peel ou Bonaventure) Notez qu&#8217;il y aura deux marches simultanées : une qui partira de la Place du Canada, une autre, pour ceux qui arrivent de l&#8217;extérieur de Montréal, qui partira du parc Lafontaine. Les deux [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-1790" alt="Bandeau Coalition AE" src="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/04/Bandeau-Coalition-AE.jpeg" width="852" height="314" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Rassemblement à 12h, départ à 13h15, à la Place du Canada (angle des rues Peel et René-Lévesque, Métro Peel ou Bonaventure)</p>
<p>Notez qu&rsquo;il y aura deux marches simultanées : une qui partira de la Place du Canada, une autre, pour ceux qui arrivent de l&rsquo;extérieur de Montréal, qui partira du parc Lafontaine. Les deux marches convergeront vers le Quartier des spectacles.</p>
<ul>
<li><a href="http://www.nonausaccage.com/">Site de la coalition québécoise contre la réforme de l&rsquo;assurance-emploi</a></li>
<li><a href="http://www.csn.qc.ca/web/csn/assurance-emploi">Information sur la réforme sur le site de la CSN</a></li>
<li><a href="http://comitechomage.qc.ca/">Comité chômage de Montréal</a></li>
<li><a href="http://macmtl.qc.ca/">Mouvement action chômage de Montréal</a></li>
<li><a href="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/04/Tract_Non-au-saccage-de-lassurance-emploi.pdf">Tract « Des conséquences inquiétantes pour les enseignantes<br />
et les enseignants à statut précaire » </a>de la FNEEQ</li>
<li><a href="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/04/Coalition-Feuillet-HR-1.pdf">Tract de la Coalition québécoise contre la réforme de l&rsquo;assurance-emploi </a></li>
<li><a href="https://www.facebook.com/events/143762989130424/?ref=22">Événement facebook pour la manifestation nationale</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/04/manifestation-nationale-contre-la-reforme-de-lassurance-emploi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pierre Duchesne et Stéphane Bédard doivent régler l’impasse</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/02/pierre-duchesne-et-stephane-bedard-doivent-regler-limpasse/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/02/pierre-duchesne-et-stephane-bedard-doivent-regler-limpasse/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 16:55:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>spcsl-editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Allocations]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes étudiantes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1754</guid>
		<description><![CDATA[COMMUNIQUÉ DE PRESSE PUBLICATION IMMÉDIATE Montréal, le 6 février 2013 – La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) est consternée des problèmes de communication entre le Conseil du trésor et le ministère de l’Enseignement supérieur qui menacent le respect de l’entente intervenue en août dernier relativement à la reprise de la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>COMMUNIQUÉ DE PRESSE</p>
<p>PUBLICATION IMMÉDIATE</p>
<p>Montréal, le 6 février 2013 – La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) est consternée des problèmes de communication entre le Conseil du trésor et le ministère de l’Enseignement supérieur qui menacent le respect de l’entente intervenue en août dernier relativement à la reprise de la session d’automne 2012 interrompue à la suite de la grève étudiante.<br />
<span id="more-1754"></span><br />
En août dernier, la FNEEQ–CSN s’était entendue avec le Comité patronal de négociation des collèges (CPNC, composé de représentants du ministère et de la Fédération des cégeps) quant à une enveloppe de 31M$ prévoyant un ajout de professeurs afin de permettre un encadrement soutenu des étudiantes et des étudiants pendant les deux sessions intensives données à l’automne 2012. Or, il appert que le CPNC veuille aujourd’hui faire payer les professeurs de cégep pour les demandes d’austérité exigées par le Conseil du trésor, prétextant que celui-ci n’aurait alloué que la moitié des 31&nbsp;M$ en question.</p>
<p> « D’un côté, nous avons la confirmation du Conseil du trésor qui nous assure avoir transféré au ministère de l’Enseignement supérieur les crédits nécessaires pour que ce dernier respecte l’entente intervenue en août dernier, souligne Micheline Thibodeau, vice-présidente de la FNEEQ–CSN responsable du regroupement cégep. De l’autre, les représentants du ministère, par l’entremise du CPNC, nous indiquent que cette même entente devrait être revue afin de respecter le cadre budgétaire global du Conseil du trésor&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p>Une rencontre entre la FNEEQ–CSN et le CPNC, lundi dernier, n’a pas permis aux parties de résoudre le problème. Au contraire, le CPNC y a fait valoir qu’à défaut de voir les professeurs de cégep consentir 5&nbsp;M$ en augmentant leur charge de travail, on leur en imposerait le double.</p>
<p>« Nous ne pouvons accepter que de telles divergences entre différents porte-parole mettent en péril une entente négociée et signée de bonne foi, indique Micheline Thibodeau. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, et son collègue du Conseil du trésor, Stéphane Bédard, doivent impérativement se parler afin de dénouer cette impasse et rappeler à l’ordre leurs différents représentants.&nbsp;»</p>
<p>« Exiger des concessions financières aux professeurs de cégep, qui ont assumé de façon exemplaire la reprise intensive des cours l’automne dernier, ne peut avoir comme conséquence que d’hypothéquer les ressources d’enseignants disponibles pour les cohortes des prochaines années. Tant pour nos membres que pour nos étudiants, cette hypothèse n’est qu’irrecevable&nbsp;», de conclure Micheline Thibodeau.</p>
<p>Mentionnons par ailleurs qu’une réunion des 46 syndicats du regroupement cégep affiliés à la FNEEQ aura lieu les 7 et 8 février à Montréal afin de faire le point sur la situation.</p>
<p>Profil de la FNEEQ-CSN</p>
<p>La FNEEQ regroupe quelque 33&nbsp;000 membres. Elle compte, entre autres, 85&nbsp;% des profs dans les cégeps, soit 17&nbsp;000 enseignantes et enseignants dans le réseau collégial public. Elle est l&rsquo;organisation syndicale la plus représentative de l&rsquo;enseignement supérieur au Québec.</p>
<p>-30-</p>
<p>Pour renseignements&nbsp;:<br />
France Désaulniers<br />
Conseillère aux communications<br />
FNEEQ-CSN<br />
France.desaulniers@csn.qc.ca<br />
514-219-2947</p>
<p>http://fneeq.qc.ca</p>
<p>Facebook : FneeqCSN<br />
Twitter : FneeqCSN</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/02/pierre-duchesne-et-stephane-bedard-doivent-regler-limpasse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le calcul de la charge en musique&#160;: nous dirigeons-nous vers le statu quo&#160;?</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/02/le-calcul-de-la-charge-en-musique-nous-dirigeons-nous-vers-le-statu-quo/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/02/le-calcul-de-la-charge-en-musique-nous-dirigeons-nous-vers-le-statu-quo/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 13:45:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>spcsl-editeur</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allocations]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[L'Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[numéro 3]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 10]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1735</guid>
		<description><![CDATA[par Guillaume Fournier Le calcul de la charge d’enseignement en musique a fait l’objet de nombreux travaux depuis la signature de la dernière convention collective. C’est que les modifications apportées au calcul de la charge individuelle (CI) pour mieux mesurer la lourdeur des nombreuses préparations ont également eu des effets insoupçonnés sur le calcul de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>par Guillaume Fournier</em></p>
<p>Le calcul de la charge d’enseignement en musique a fait l’objet de nombreux travaux depuis la signature de la dernière convention collective. C’est que les modifications apportées au calcul de la charge individuelle (CI) pour mieux mesurer la lourdeur des nombreuses préparations ont également eu des effets insoupçonnés sur le calcul de la charge des professeurs de musique. En effet, si le comité de négociation était conscient de l’existence de nombreuses préparations en musique, personne n’avait prévu l’ampleur des conséquences sur ces enseignants. Ces derniers ont vu le calcul de leur CI littéralement exploser sans que les ressources accordées ne permettent véritablement de soulager leur tâche. Uniquement au Cégep de Saint-Laurent, pour respecter les nouveaux calculs, il aurait fallu engager en musique l’équivalent de cinq professeurs à temps complet. Or, les nouvelles ressources ne permettaient de combler qu’un cinquième de tâche&nbsp;! Devant cette situation, nos représentants nationaux ont convenu avec le Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) de suspendre l’application des nouveaux coefficients pour les enseignants de la discipline musique et d’entreprendre des travaux pour trouver une solution durable. Un nouveau calcul de CI mieux adapté est sur la planche à dessin, mais celui-ci pourrait bouleverser plusieurs pratiques établies. Dans les lignes qui suivent, nous expliquerons en détail les changements proposés et leurs conséquences sur la tâche. Mais voyons d’abord pourquoi les gains de la dernière négociation posent tant de problèmes d’application chez les enseignants de musique.<br />
<span id="more-1735"></span></p>
<h2>Les nombreuses préparations et la dernière négociation</h2>
<p>Durant la dernière négociation, la FNEEQ souhaitait s’attaquer au problème de la lourdeur générée par les nombreuses préparations de cours, qui touche particulièrement les professeurs qui enseignent dans des programmes d’études accueillant peu d’étudiants. Pour ces enseignants, une pleine charge était souvent composée de quatre ou cinq cours différents par session.</p>
<p>Mais, si les modifications ont eu l’effet escompté chez les enseignants de la plupart des disciplines touchées par ce problème, ces mêmes changements ont eu des effets démesurés chez ceux de la discipline musique. </p>
<p>Dès que nous avons constaté le nombre important d’enseignants de musique touchés par ces changements et les coûts élevés qui en résultait, il paraissait évident que les modifications au calcul de la CI allaient être inapplicables au Cégep de Saint-Laurent. Environ la moitié des 70 professeurs de musique étaient visés par les nouveaux paramètres. En l’absence de financement approprié pour intégrer les changements apportés à la CI et devant l’urgence de trouver une solution à court terme, nous avons consenti à soustraire temporairement les enseignants de musique de l’application des nouveaux calculs. Mais, alors que les gains de la dernière négociation devaient se traduire par des modifications réelles à la charge individuelle pour l’ensemble des enseignants de cégep de la FNEEQ, serait-il acceptable d’écarter volontairement les professeurs de musique, sous prétexte que les besoins seraient trop grands&nbsp;?</p>
<h2>Les nombreuses préparations en musique</h2>
<p>Les premières analyses ont fait ressortir des réalités bien différentes de celles qu’on observe ailleurs dans le réseau collégial&nbsp;: des leçons individuelles, des cours de faible pondération, une importante quantité de cours différents, des groupes créés en fonction des instruments joués par les étudiants, des professeurs aux spécialités bien pointues, etc. Toutes ces particularités concourent à multiplier les préparations différentes, à augmenter les heures d’enseignement et à entretenir un nombre impressionnant d’enseignants à statut précaire. Alors que la solution trouvée pour réduire les nombreuses préparations paraît inapplicable, existe-t-il d’autres avenues pour améliorer la tâche des enseignants de musique&nbsp;?  </p>
<p>Les derniers travaux réalisés par la FNEEQ sur le calcul de la charge individuelle en musique ont fait émerger une nouvelle proposition qui permettrait de reprendre le fameux coefficient relatif aux nombreuses préparations dont nous avons suspendu l’application&nbsp;: retirer les cours d’instrument individuels du calcul général de la CI et introduire un nouveau paramètre spécifiquement pour mesurer la charge des leçons individuelles d’instrument. </p>
<h2>Le fonctionnement d’une éventuelle CI instrument</h2>
<p>Pour mesurer la charge d’enseignement des leçons individuelles d’instrument, on attribuerait simplement 1,9 unités de CI par heure de cours, sans tenir compte du nombre de préparations. Aux fins de la CI, chaque étudiant générerait une charge de travail équivalente, peu importe son niveau. De façon générale, cette modification diminuerait légèrement le nombre d’heures d’enseignement individuel nécessaires pour obtenir le statut de temps complet. Par contre, pour celles et ceux à temps partiel qui ne donnent que quelques leçons individuelles par semaine, il est possible que ce nouveau paramètre réduise leur CI et, par conséquent, leur rémunération. </p>
<p>Pour comprendre la raison derrière cet effet, il faut observer le lien qui existe entre le nombre de préparations et la CI traditionnelle. Dans le graphique qui suit, les cinq droites parallèles représentent la CI calculée pour des heures d’enseignement individuel en tenant compte des nombreuses préparations. La droite qui suit une trajectoire différente représente plutôt la CI instrument, indépendante du nombre de préparations. </p>
<p><a href="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/02/graphique-CI-musqiue.png"><img src="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2013/02/graphique-CI-musqiue.png" alt="graphique CI musqiue" width="902" height="551" class="aligncenter size-full wp-image-1745" /></a></p>
<p>Pour la CI traditionnelle, on remarque qu’un nombre élevé de préparations peut entraîner une augmentation de près de 6 unités de CI. En revanche, la CI instrument génère davantage d’unités de CI lorsque le nombre d’heures d’enseignement augmente.</p>
<p>Plus concrètement :</p>
<ul>
<li>avec une seule préparation, la CI instrument mesure une charge plus élevée dès le 2e étudiant</li>
<li>avec deux préparations, la CI instrument mesure une charge plus élevée dès le 4e étudiant</li>
<li>avec trois préparations, la CI instrument mesure une charge plus élevée dès le 7e étudiant</li>
<li>avec 4 préparations (et l’ancien coefficient à 1,3), la CI instrument mesure une charge plus élevée dès le 7e étudiant</li>
<li>avec 4 préparations (et le nouveau coefficient à 1,9), la CI instrument mesure une charge plus élevée dès le 10e étudiant.</li>
</ul>
<h2>Une mesure plus près de la réalité</h2>
<p>La CI instrument semble mieux refléter la réalité de la charge de travail associée aux leçons individuelles. Dans un cours d’instrument, l’encadrement occupe une place très importante. En fonction des notions musicales à enseigner et du niveau de chaque étudiant, le professeur doit sélectionner un répertoire sur mesure. Chaque leçon est donc unique et la préparation est pratiquement impossible à réutiliser. Comme la CI traditionnelle considère plutôt qu’un enseignant peut préparer un cours et le répéter dans plusieurs groupes, elle semble bien mal adaptée à la réalité des professeurs d’instrument. Pour tenir compte de cet encadrement individuel, la CI instrument reconnaîtrait une valeur plus élevée par heure de prestation (1,9 unités de CI au lieu de 1,2), mais éliminerait la notion de préparation. N’étant plus exposé aux nombreuses préparations, le calcul de la charge s’en trouverait également simplifié et le nombre d’heures d’enseignement pourrait être plus régulier. </p>
<p>Par ailleurs, la CI instrument aurait un fonctionnement pratiquement calqué sur les règles de financement des leçons individuelles. Ce lien plus direct entre la CI et le financement permettrait une répartition plus équitable des ressources entre les professeurs, en établissant un rapport beaucoup plus clair entre le pourcentage de tâche et le nombre d’heures d’enseignement. Les coefficients à l’étude permettraient notamment l’obtention du statut de temps complet à partir de la 21e heure d’enseignement. </p>
<p>L’introduction d’une CI instrument peut aussi avoir des effets positifs pour celles et ceux qui complètent leur tâche d’enseignement avec des cours de groupe. Alors que ces enseignants étaient souvent tentés d’augmenter le nombre de préparations de cours différents pour ramener le nombre d’heures d’enseignement à un seuil plus acceptable, la CI instrument viendrait diminuer cette nécessité. Il deviendrait alors possible d’obtenir un statut de temps complet avec un peu moins d’heures de préparation de cours par semaine. </p>
<p>Mais, la CI instrument ne présente pas que des avantages. Comme nous l’avons vu plus haut, certains enseignants à temps partiel pourraient voir leur CI diminuer (et leur rémunération), tout en conservant la même charge de travail. Ceux qui pourraient être affectés négativement par ces changements sont les enseignants à temps partiel qui enseignent peu d’heures par semaine, mais à qui l’on reconnaît actuellement un grand nombre de préparations. </p>
<h2>Les nombreuses préparations dans les cours de groupes</h2>
<p>Dans la proposition actuellement étudiée sur la CI musique, il est également question de reprendre l’application du fameux coefficient relatif aux nombreuses préparations que nous avions laissé de côté. En principe, un ajout de ressources d’environ 3% et le fait de retirer les cours d’instrument du calcul général de la CI permettraient maintenant de rendre applicable ce coefficient négocié en 2010. </p>
<p>Cependant, il ne faut pas perdre de vue l’objectif de la dernière négociation, qui était de <em>réduire le nombre de préparations de cours différents</em>. Les nouveaux coefficients imposeront de nouvelles contraintes lors de la répartition des cours en département. Pour éviter que la CI annuelle n’atteigne le seuil des 88 unités, les professeurs de musique devront se répartir les cours de façon à éviter d’atteindre quatre préparations de cours, ce qui entraînera une certaine perte de variété dans les cours offerts aux enseignants. Par ailleurs, dans un esprit de partage équitable des nouvelles ressources, le département de musique devra voir à ce que les nouvelles contraintes n’entraînent pas une augmentation du nombre d’heures d’enseignement dans les matières théoriques.</p>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Intégrer une CI instrument et réintroduire le coefficient relatif aux nombreuses préparations que nous avions laissé de côté possède des avantages certains&nbsp;: un calcul simplifié, qui mesure mieux la charge de travail, qui permet une répartition plus équitable des ressources en département et qui limite la lourdeur associée aux nombreuses préparations de cours. Cependant, compte tenu de la hauteur des nouvelles ressources pouvant être injectées et de l’ampleur des modifications proposées, de nouvelles contraintes seront imposées au moment de répartir les cours en département, qui diminueront certainement la variété des cours offerts aux enseignants et qui commanderont une certaine vigilance sur le plan de l’équité.</p>
<p>L’histoire nous démontre que les négociations portant sur le calcul de la charge individuelle (CI) sont toujours longues et difficiles. Les possibilités réelles d’y apporter des modifications demeurent rares tout comme les ressources accordées pour soulager la lourdeur de la tâche. Les modifications apportées durant la dernière négociation, jugées inapplicables en musique, forcent maintenant les parties à conclure une entente pour corriger la situation. En raison de la complexité du dossier, les parties nationales ont convenu de soustraire temporairement les enseignants de musique de l’application des nouveaux calculs. Une fenêtre est encore ouverte pour trouver une solution durable, mais celle-ci se refermera si personne ne parvient à proposer de solution satisfaisante pour les professeurs des collèges offrant musique. Le regroupement cégep se réunira les 7 et 8 février prochain et espère y obtenir les mandats nécessaires pour régler cette question. Si rien n’émane de ce regroupement, c’est que nous aurons malheureusement choisi d’emprunter la route du statu quo. </p>
<ol>
<li class="endnote_anchor" id="endnote-1">
 Lorsque le nombre d’étudiants dans les groupes est faible, le paramètre «&nbsp;encadrement&nbsp;» du calcul de la charge individuelle génère peu d’unités.  Pour obtenir une pleine charge, il faut alors davantage d’heures d’enseignement. Et comme, dans les programmes à faibles effectifs, il n’existe bien souvent qu’un seul groupe par titre de cours, ces enseignants se retrouvaient systématiquement avec 4 ou 5 cours différents par session.
                </li>
<li class="endnote_anchor" id="endnote-2">
 Dans la convention 2005-2010, le coefficient associé aux nombreuses préparations de cours (4 préparations et plus) était de 1,3&nbsp;unités de CI par heure de cours. Par exemple, avec cinq cours différents de trois heures et des groupes de 10 étudiants, la CI calculée était de 44,7 unités. Dans la convention 2010-2015, le coefficient associé aux nombreuses préparations est passé de 1,3 à 1,9&nbsp;unités de CI. Avec les cinq groupes de l’exemple précédent, la CI calculée est désormais de 53,7&nbsp;unités. Pour rejoindre une charge individuelle plus normale, il faut maintenant retirer un groupe.
                </li>
</ol>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/02/le-calcul-de-la-charge-en-musique-nous-dirigeons-nous-vers-le-statu-quo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les allocaquois</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2013/01/les-allocaquois/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2013/01/les-allocaquois/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 14:01:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Allocations]]></category>
		<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[L'Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[numéro 2]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 10]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1682</guid>
		<description><![CDATA[par Guillaume Fournier Les semaines surchargées, les classes qui débordent, les piles de correction, les préparations nombreuses, les groupes de stages trop populeux, le manque de libérations : s’il existe un sujet sensible, c’est bien celui de la lourdeur de la tâche ! Paradoxalement, si chacun la ressent au quotidien, rares sont ceux qui s’intéressent [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>par Guillaume Fournier</em></p>
<p>Les semaines surchargées, les classes qui débordent, les piles de correction, les préparations nombreuses, les groupes de stages trop populeux, le manque de libérations : s’il existe un sujet sensible, c’est bien celui de la lourdeur de la tâche ! Paradoxalement, si chacun la ressent au quotidien, rares sont ceux qui s’intéressent au dossier des allocations, ce grand budget des ressources enseignantes qui exerce tant d’influence sur notre tâche.</p>
<p>Si nous souhaitons nous attaquer aux problèmes de tâches que nous dénonçons, maîtriser collectivement les mécanismes de gestions des allocations est certainement la clé. Car ce ne sont pas les leviers qui manquent ! Dans le monde du travail québécois, nous sommes parmi les rares à avoir inscrit notre participation à la gestion des ressources qui nous concerne dans notre propre convention collective. Du comité des relations de travail jusqu’aux départements, en passant par la Commission des études, nous prenons un grand nombre de décisions qui peuvent avoir un impact sur notre tâche. Malheureusement, probablement repoussés par les trop nombreuses colonnes de chiffres, nous jouons dans ce dossier un rôle qui demeure assez limité.<br />
<span id="more-1682"></span></p>
<p>Dans le but de nous faire participer davantage au processus de répartition des allocations, d’y insuffler plus de transparence et de dégager des priorités d’intervention sur la lourdeur de la tâche, nous proposons cette année une série de textes qui permettront de mieux comprendre les concepts importants et les enjeux reliés à ce dossier. Combien de ressources le Collège reçoit-il pour engager des enseignants ? Comment évalue-t-on les besoins en enseignants afin de répartir équitablement ces ressources ? Quels problèmes de lourdeur souhaitons-nous corriger ? Quels sont nos leviers d’intervention ? Les textes de cette série tenteront d’apporter des réponses claires à ces questions. Comme il n’est pas nécessaire de maîtriser les fins calculs pour saisir les enjeux, nous les réserverons pour une formation qui aura lieu en janvier.</p>
<h2>Les ressources enseignantes</h2>
<p>Dans les cégeps, les ressources enseignantes constituent une enveloppe budgétaire totalement indépendante des autres fonds. Ce sont des règles ministérielles et conventionnées qui déterminent les ressources qui seront allouées à chacun des collèges du réseau pour engager des enseignants. Avant d’être financées en argent, ces ressources représentent d’abord un nombre d’enseignants à temps complet (ETC). Combien d’ETC le Collège reçoit-il ?</p>
<p>Bien qu’une portion des ressources soit déterminée à l’avance pour la durée de la convention collective, le nombre d’enseignants alloués à un collège dépend surtout du nombre d’inscriptions dans les cours. Selon une logique assez simple, plus il y a d’étudiants inscrits à un cours, plus le Collège recevra d’allocations.</p>
<h2>Allocation basée sur les inscriptions</h2>
<p>Ce système basé essentiellement sur les inscriptions a une faiblesse importante à souligner : il est entièrement détaché du calcul de la charge individuelle, et donc des coûts réels. L’exemple qui illustre le mieux cette caractéristique est celui du nombre d’étudiants dans les groupes. Qu’on choisisse de former quatre groupes de 40 étudiants ou huit groupes de 20, l’allocation reçue du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche, de la science et de la technologie (MESRST) demeurera exactement la même. Par contre, le nombre d’enseignants requis pour effectuer le travail sera presque doublé. Le système basé sur les inscriptions demeure également insensible au nombre de préparations, à la création de groupes de niveaux distincts, aux remplacements, à la suppléance, etc.</p>
<p>Dans cette optique, un nombre d’inscriptions trop faible fera en sorte que certains cours seront sous-financés et que d’autres devront générer des surplus suffisants pour résorber ces déficits. Traditionnellement, dans le réseau collégial, ce sont souvent des cours de la formation générale, de sciences humaines et de physique qui ont joué ce rôle de « vache à lait. » Avec la convention collective 2010-2015, quelques mesures ont été mises en place pour limiter cet effet, mais celui-ci demeurera inévitable tant que nous demeurerons dans un système basé sur les inscriptions qui ne tient pas compte de la mesure de la charge individuelle.</p>
<h2>La date de lecture des effectifs étudiants</h2>
<p>Selon les règles du MESRST, le calcul des allocations octroyées à un collège s’effectue à partir des informations recueillies aux dates de lecture des effectifs étudiants, soit le 20 septembre et le 15 février de chaque année. Le Collège ne reçoit donc aucun financement pour les étudiants qui abandonnent un cours avant ces dates. Cette réalité a un impact direct sur le projet d’allocations, puisqu’il doit toujours être élaboré&#8230; avec des prévisions !</p>
<p>Compte tenu des multiples conséquences de ces prévisions, leur précision est d’une très grande importance. Si elles sont trop optimistes, le nombre de groupes créés risque d’être trop élevé, ce qui entraînera des déficits à résorber. À l’inverse, si elles sont trop conservatrices, les enseignants risquent d’être confrontés à des classes surpeuplées ou encore, de nouveaux groupes devront être créés à la dernière minute, ce qui générera également son lot de problèmes. Les enseignants à statut précaire sont généralement les premiers touchés par ces ouvertures tardives. Si ces derniers peuvent se consoler de voir leur tâche bonifiée, des prévisions systématiquement trop conservatrices les placent inutilement dans des situations où ils doivent préparer de nouveaux cours à la dernière minute, accepter des tâches avec de nombreuses préparations et vivre avec des horaires difficiles. Même s’il existera toujours une marge d’erreur, il faut chercher à améliorer la fiabilité des prévisions.</p>
<h2>Les formules d’allocation</h2>
<p>Afin de calculer précisément le nombre de ressources allouées pour les inscriptions confirmées, le MESRST utilise des formules mathématiques distinctes, connues sous le nom de « droites programme », pour chacun des programmes d’études ainsi que pour certaines catégories de cours offerts à l’ensemble des étudiants. Il agit ainsi afin de tenir compte des particularités de chacun des programmes d’études. Par exemple, les programmes de musique offrent des cours d’instrument sous forme de leçons individuelles, qui sont nettement plus coûteux que la moyenne des cours offerts au collège. Calculer toutes les ressources enseignantes générées par les inscriptions est une tâche assez longue qui ne peut être complétée qu’après la dernière lecture des effectifs étudiants, en février. Pour l’année 2011-2012, le total des allocations liées aux inscriptions que le MESRST nous a octroyées a été de 256,38 ETC.</p>
<h2>Les autres allocations</h2>
<p>Les allocations liées aux inscriptions ne sont pas les seules que le Collège reçoit du MESRST. Au fil des négociations, d’autres ressources se sont ajoutées à la convention collective pour tenir compte de certaines réalités, comme les nombreuses préparations, l’encadrement, la coordination des stages et ateliers, le temps de déplacements, etc. Ces ressources ont des fonctions déterminées pour chacun des volets de la tâche.</p>
<p>Pour le premier volet, celui de l’enseignement, 1,12 ETC est prévus pour les cours de théorie-laboratoire, les stages, les programmes exclus, les nombreuses préparations et les temps de déplacement. Ces ressources, obtenues durant la négociation de 1995, viennent s’ajouter aux 256,83 ETC calculés plus haut. Avec la dernière négociation, nous avons obtenu d’autres ressources pour tenir compte des nombreuses préparations et du trop grand nombre d’étudiants à encadrer. Pour l’année 2011-2012, nous avons reçu 0.95 ETC à cet effet.</p>
<p>Pour le second volet, celui des tâches collectives (coordination départementale, responsables de programme), le Collège reçoit 1/18e des ressources générées pour le volet 1 (1/18e de 256,83 ETC). Depuis la négociation de 1995, on ajoute également 4,10 ETC pour l’encadrement des étudiantes et étudiants, la coordination départementale et la coordination des stages ou ateliers.</p>
<p>Pour le troisième volet, celui des fonctions connexes, c’est 0,39 ETC que l’on reçoit annuellement pour le perfectionnement technologique, la préparation et l’adaptation et les charges à temps complet à la formation continue.</p>
<p>Finalement, pour soutenir la réalisation du plan stratégique de développement, 3,17 ETC sont alloués au Collège. Ces ressources ont été obtenues lors de la négociation de 2005 pour réaliser des activités de programme, de perfectionnement disciplinaire et pédagogique, d’organisation des stages et ateliers, d’amélioration de la réussite des étudiantes et étudiants, de transferts technologiques, de recherche et d’insertion professionnelle.</p>
<table style="width: 100%; border: 1pt; border-collapse: collapse; empty-cells: show; table-layout: fixed; border-style: solid; border-left-style: none; border-right-style: none;" border="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-width: 2.25pt; border-top-style: solid; border-bottom-style: solid;" rowspan="" colspan=""></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-width: 2.25pt; border-top-style: solid; border-bottom-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: bold;">Type de ressource</span></p>
</td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-width: 2.25pt; border-top-style: solid; border-bottom-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span style="font-weight: bold;">allocation</span><br />
<span style="font-weight: bold;">(ETC)</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan=""><span style="font-weight: bold;">Volet 1</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: left;"><span>Ressources variables</span></p>
</td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>256,38</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan=""></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan=""><span>Ressources fixes</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>1,12</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan=""></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan=""><span>Nombreuses préparations et encadrement</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>0,95</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan=""><span style="font-weight: bold;">Volet 2</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan=""><span>1/18</span><span style="vertical-align: super;">e</span><span> des ressources prévuesau volet 1</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>14,36</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan=""></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan=""><span>Ressources fixes</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>4,10</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid; border-right-color: inherit;" rowspan="" colspan=""><span style="font-weight: bold;">Volet 3</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan=""><span>Ressources fixes</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>0,39</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid; border-bottom-style: solid;" rowspan="" colspan=""><span style="font-weight: bold;">Plan stratégique</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid; border-bottom-style: solid;" rowspan="" colspan=""></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none #000000; border-top-style: solid; border-bottom-style: solid;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>3,17</span></p>
</td>
</tr>
<tr>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none inherit; border-bottom-width: 2.25pt; border-bottom-style: solid; border-top-color: #000000;" rowspan="" colspan=""><span style="font-weight: bold;">Total</span></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none inherit; border-bottom-style: solid; border-bottom-width: 2.25pt; border-top-color: #000000;" rowspan="" colspan=""></td>
<td style="padding: 0.00pt; border: 0.75pt none inherit; border-bottom-width: 2.25pt; border-bottom-style: solid; border-top-color: #000000;" rowspan="" colspan="">
<p style="text-align: right;"><span>280,47</span></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2>Conclusion</h2>
<p>Pour déterminer la portion des ressources qui revient à chaque discipline, on pourrait être tenté de baser nos calculs sur les inscriptions-cours, en reprenant la même approche que le MESRST. Cependant, avec les nombreuses lacunes du système basé sur les inscriptions, la présence de ressources fixes, les surplus ou déficits à résorber, il s’agirait certainement d’une erreur. Dans les faits, les règles de financement du MESRST génèrent plutôt une banque de ressources enseignantes qu’il convient de répartir en fonction des besoins et des priorités que nous établissons. Pour répartir ces ressources, on utilise généralement un autre modèle qui, en théorie, permet d’atténuer les distorsions qui existent entre les règles de financement et les besoins réels, et qui crée un espace pour intervenir sur les aspects de la tâche qui nous apparaissent prioritaires. Le prochain article expliquera comment on évalue les besoins en enseignants afin de répartir équitablement ces ressources entre les disciplines.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2013/01/les-allocaquois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sommet sur l&#8217;éducation supérieure</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2012/11/sommet-sur-leducation-superieure/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2012/11/sommet-sur-leducation-superieure/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Nov 2012 20:25:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Comités]]></category>
		<category><![CDATA[Convocations]]></category>
		<category><![CDATA[Documents]]></category>
		<category><![CDATA[École et société]]></category>
		<category><![CDATA[Évènements]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[Instances syndicales]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1618</guid>
		<description><![CDATA[Invitation au « sommet local » du comité École et société vendredi le 30 novembre, à 11h, A213 un buffet sera servi : prière d&#8217;annoncer votre intention de participer par courriel (syndprof@cegep-st-laurent.qc.ca) Comme vous le savez sûrement, le processus de consultation du Sommet sur l&#8217;éducation supérieure est maintenant en branle. Les organisations syndicales où nous [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Invitation au « sommet local » du comité École et société<br />
vendredi le 30 novembre, à 11h, A213<br />
un buffet sera servi : prière d&rsquo;annoncer votre intention de participer par courriel (syndprof@cegep-st-laurent.qc.ca)<br />
</em></p>
<p>Comme vous le savez sûrement, le processus de consultation du Sommet sur l&rsquo;éducation supérieure est maintenant en branle. Les organisations syndicales où nous sommes représentés pourront y faire valoir le point de vue des professeurs de cégeps : la FNEEQ et la CSN y ont le statut de « partenaires » et pourront donc faire des présentations dans certains des ateliers, déposer des contributions écrites et intervenir lors des discussions.</p>
<p>Les occasions de faire valoir notre vision de l&rsquo;éducation supérieure et de revisiter l&rsquo;ensemble des positions prises par les différentes instances syndicales où nous sommes représentés sont rares. Le prochain conseil fédéral et le sommet sur l&rsquo;éducation supérieure sont une opportunité à saisir et c&rsquo;est dans cette perspective que le comité École et société a décidé d&rsquo;organiser un « sommet local » sur cette question. Les discussions que nous y auront aideront nos représentants dans leurs interventions au prochain conseil fédéral de la FNEEQ, les 5,6 et 7 décembre prochain.<span id="more-1618"></span></p>
<p>Nous présenterons brièvement le processus de consultation du sommet, pour ensuite aborder les questions de la société du savoir et de l&rsquo;assurance qualité, deux sujets qui sont au coeur de plusieurs thématiques abordées lors du sommet. Les membres du comité École et société feront des courtes présentations sur chacune de ces questions pour laisser ensuite place à la discussion.</p>
<p>Le temps étant court, il est impossible de faire une consultation formelle de l&rsquo;ensemble des professeurs représentés à la FNEEQ et à la CSN. Dans ces circonstances, nos représentants défendront les positions déjà prises par la FNEEQ sur différents dossiers en lien avec les thèmes abordés lors du sommet. Cependant, un document sera déposé lors du prochain conseil fédéral de la FNEEQ, ce qui donnera l&rsquo;occasion aux délégués du SPCSL d&rsquo;y faire valoir les idées et critiques spécifiques aux professeurs du cégep de Saint-Laurent. La CSN a pour sa part élaboré au cours des dernières années la plateforme « L&rsquo;éducation, une priorité nationale », un document détaillant différentes revendications qui serviront de base à ses interventions. Voici quelques documents pertinents pour comprendre le fonctionnement du sommet, les positions que nos représentants y défendront ou pour vous aider à vous faire une idée au sujet des différents thèmes abordés lors du sommet.</p>
<p><strong>Documents utiles</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.mesrst.gouv.qc.ca/">Site officiel du sommet sur l&rsquo;enseignement supérieur</a> – le <a href="http://www.mesrst.gouv.qc.ca/fileadmin/administration/mesrst/documents/info_preparons_sommet.pdf" target="_blank">document d&rsquo;information</a> donne des détails sur les thèmes qui y seront abordés.</li>
<li><a href="http://www.csn.qc.ca/c/document_library/get_file?uuid=cdf81dde-8bbf-473a-9e52-c2d436922639&amp;groupId=13943" target="_blank">L&rsquo;éducation, une priorité nationale</a>, plateforme éducation de la CSN. On peut aussi consulter le <a href="http://www.csn.qc.ca/c/document_library/get_file?uuid=2bd7059a-5386-4526-b1c4-db899b41de69&amp;groupId=13943" target="_blank">résumé du document</a>.</li>
<li><a href="http://fneeq.qc.ca/fr/accueil/Sommet-enseignement-superieur/index.html">Page sur le Sommet sur le site de la FNEEQ</a> (mises à jour régulières)</li>
<li><a href="http://www.spcsl.org/wp-content/uploads/2012/11/Positions-FNEEQ-sommet.pdf">Résumé des positions de la FNEEQ en vue du sommet</a> (Ce document a été présenté lors du dernier regroupement cégep comme base de travail pour l&rsquo;élaboration d&rsquo;un document plus élaboré à entériner lors du conseil fédéral de la FNEEQ les 5, 6 et 7 décembre)</li>
<li><a href="http://fneeq.qc.ca/fr/accueil/publications/memoires/Final-Conseil-Sup-Education-2011-12-15.pdf" target="_blank">Avis de la FNEEQ sur l&rsquo;assurance qualité</a> (document déposé au Conseil supérieur de l&rsquo;éducation en 2011). L&rsquo;assurance qualité est un des grands thèmes du sommet.</li>
<li>On peut aussi consulter les autres <a href="http://fneeq.qc.ca/fr/accueil/publications/memoires/">mémoires produits par la FNEEQ </a>et les <a href="http://fneeq.qc.ca/fr/comites/ecole_societe/Presentation-chronique.html" target="_blank">chroniques du comité École et société</a> de la FNEEQ.</li>
<li><a href="http://www.asse-solidarite.qc.ca/spip.php?page=documents&amp;id_rubrique=39&amp;lang=fr" target="_blank">Documents et analyses</a> de l&rsquo;<a href="http://www.asse-solidarite.qc.ca" target="_blank">Association pour une solidarité syndicale étudiante</a> (ASSÉ), dont est membre l&rsquo;<a href="http://test.aecsl.koumbit.org/" target="_blank">Association des étudiants du cégep de Saint-Laurent</a>.</li>
<li><a href="http://feuq.qc.ca/spip.php?rubrique3" target="_blank">Publications</a> de la <a href="http://feuq.qc.ca/" target="_blank">Fédération étudiante universitaire du Québec</a> (FEUQ)</li>
<li><a href="http://www.fecq.org/-Publications-" target="_blank">Publications</a> de la <a href="http://www.fecq.org" target="_blank">Fédération étudiante collégiale du Québec</a> (FECQ)</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2012/11/sommet-sur-leducation-superieure/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lettre d’entente relative à la reprise</title>
		<link>http://www.spcsl.org/2012/10/lettre-dentente-relative-a-la-reprise/</link>
		<comments>http://www.spcsl.org/2012/10/lettre-dentente-relative-a-la-reprise/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Oct 2012 17:56:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ydelbecque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dossiers]]></category>
		<category><![CDATA[FNEEQ]]></category>
		<category><![CDATA[L'Enseigne]]></category>
		<category><![CDATA[Luttes étudiantes]]></category>
		<category><![CDATA[Numéro 1]]></category>
		<category><![CDATA[Volume 10]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.spcsl.org/?p=1571</guid>
		<description><![CDATA[par Guillaume Fournier Dès la suspension de la session d’hiver 2012, nos représentants à la FNEEQ ont amorcé un processus de négociation avec la partie patronale afin d’anticiper la situation exceptionnelle qui se présentait: la reprise des cours de la session d’hiver 2012 en août et en septembre 2012. La conclusion tardive de l’entente, en [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>par Guillaume Fournier</em></p>
<p>Dès la suspension de la session d’hiver 2012, nos représentants à la FNEEQ ont amorcé un processus de négociation avec la partie patronale afin d’anticiper la situation exceptionnelle qui se présentait: la reprise des cours de la session d’hiver 2012 en août et en septembre 2012.</p>
<p>La conclusion tardive de l’entente, en raison de la faiblesse des ressources offertes pour l’allégement de la tâche, et le climat d’incertitude lié à la poursuite de la grève ont grandement compliqué l’interprétation et la mise en œuvre de l’entente nationale.</p>
<p>Au cours de la période de reprise, nous sommes intervenus auprès de la partie patronale pour clarifier divers aspects litigieux et rétablir les droits des enseignantes et enseignants qui nous ont sollicités. Afin de vous assurer que vos droits ont aussi été respectés, voici l’essentiel des conditions de reprise que nous avons négociées. Pour toute question, ou si vous croyez que vous avez été lésés, n’hésitez pas à consulter un membre du comité exécutif. Il est encore temps d’obtenir réparation.</p>
<p><span id="more-1571"></span></p>
<h2 id="les-priorités-demploi">Les priorités d’emploi</h2>
<p>Afin de favoriser la continuité dans l’enseignement, chaque enseignante et enseignant devait reprendre la charge qu’il détenait à la session d’hiver, sans égard aux priorités d’emploi prévues à la convention collective. Si cela ne posait pas de problème d’application pour la plupart des professeurs, il fallait surveiller plus attentivement la situation de celles et de ceux qui détenaient un contrat de remplacement. En règle générale, si la personne remplaçante avait la responsabilité du groupe au premier cours de la session d’hiver, c’était à cette personne remplaçante de poursuivre la prestation d’enseignement. Dans ce cas, la personne remplacée devait revenir revenue au travail le 17 août et offrir son appui au département. Si le remplacement était plutôt d’une durée indéterminée, la personne qui revenait d’un congé pouvait normalement reprendre la charge qui était la sienne.</p>
<p>Lorsque de nouveaux congés ont été accordés pour le mois d’août, ou lorsque des enseignantes ou des enseignants ont quitté le Collège, des charges d’enseignement ont été laissées vacantes. Celles-ci devenaient alors disponibles selon les règles habituelles de la convention collective (ex. priorité aux enseignantes et aux enseignants à temps partiel, respect de la liste d’ancienneté).</p>
<h2 id="rémunération">Rémunération</h2>
<p>Les enseignantes et les enseignants qui ont reçu une rémunération à la session d’hiver pour des cours qu’ils n’ont pas donnés en raison de la grève n’ont généralement pas reçu de rémunération additionnelle pour la reprise des cours non dispensés. C’est le cas des enseignantes et des enseignants à temps complet, qu’ils aient été permanents ou non. L’absence de rémunération additionnelle pour la reprise a créé une situation particulièrement embarrassante pour les enseignantes et les enseignants bénéficiant d’une réduction du temps de travail (PVRTT) à la session d’automne 2012. Alors qu’ils demeuraient tenus de reprendre bénévolement tous les cours qu’ils avaient à la session d’hiver, ils ont été rémunérés selon le pourcentage de tâche prévu au PVRTT de la session d’automne.</p>
<p>En ce qui concerne les enseignantes et les enseignants qui auront toujours un statut de temps partiel au 15 décembre, la reprise de la session d’hiver a été rémunérée selon la formule de la charge individuelle, calculée avec le nombre d’étudiantes et d’étudiants qui étaient inscrits au 15 février 2012, durant 6,2 semaines. Cependant, cette charge rémunérée une seconde fois ne pourra servir à acquérir le statut de temps complet, ni à accumuler de l’ancienneté ou de l’expérience.</p>
<h2 id="cours-le-samedi">Cours le samedi</h2>
<p>Dans le contexte de la reprise de la session d’hiver, avec les contraintes liées à la loi 12, les parties nationales ont convenu que, exceptionnellement, il serait possible d’étendre la période de disponibilité le samedi, auquel cas la rémunération de tous les enseignants serait de 1/260du salaire annuel au prorata de leur charge d’enseignement. Ceci signifie que tous les enseignants, qu’ils aient eu des cours ou non le samedi, devaient recevoir une rémunération additionnelle (jusqu’à 300$) pour chacune des deux journées de disponibilité qui se sont ajoutées au calendrier.</p>
<h2 id="cours-le-soir">Cours le soir</h2>
<p>Dans le premier calendrier de reprise adopté par le Collège, certaines plages horaires facultatives ont été prévues le soir, pour lesquelles le collège n’offrait aucune rémunération additionnelle. Dans le calendrier final de reprise, deux soirées obligatoires de cours se sont ajoutées, pour lesquelles nous avons négocié localement certaines compensations. Pour une centaine d’enseignantes et d’enseignants du Cégep de Saint-Laurent, ce réaménagement d’horaire contrevenait à l’article 8-3.04 de la convention collective, qui prévoit notamment que la période de disponibilité doit se situer à l’intérieur d’une période de dix (10) heures et qu’une durée minimale de quatorze (14) heures doit s’écouler entre la fin de la période de disponibilité d’une journée et le début de la période suivante . Dans l’esprit de ce qui avait déjà été évoqué en assemblée syndicale, nous avons conclu une entente avec le Collège pour indemniser les enseignantes et les enseignants qui devaient être présents au collège plus de 10 heures en raison de la reprise des cours, tout comme celles et ceux qui bénéficiaient de moins de 14 heures entre la fin de la période de disponibilité d’une journée et le début de la période suivante. Chaque heure de dépassement a été rémunérée au taux de chargé de cours prévu à la convention collective. Pour obtenir cette compensation, chaque enseignant devait faire les démarches auprès de son coordonnateur, qui indiquait alors au Collège le nombre d’heures de dépassement.</p>
<h2 id="charges-additionnelles">Charges additionnelles</h2>
<p>Lorsque des difficultés de recrutement se présentaient, certaines charges de cours laissées vacantes ont pu être octroyées à des enseignantes ou des enseignants qui détenaient déjà un statut de temps complet. Dans ces cas, les charges additionnelles ont été rémunérées au taux de chargé de cours.</p>
<h2 id="ressources-pour-allégement-de-tâche">Ressources pour allégement de tâche</h2>
<p>Bien que le MELS et le conseil du Trésor aient toujours soutenu qu’ils ne rémunéreraient pas les enseignantes et les enseignants à temps complet pour la reprise d’activités d’enseignement déjà rémunérées à l’hiver, notre fédération syndicale est parvenue à les convaincre que la lourdeur de la tâche liée à la reprise nuirait à la qualité de l’enseignement et, ultimement, à la réussite des étudiantes et des étudiants. Sans reconnaître pleinement cette lourdeur, le MELS a consenti un ajout significatif de ressources enseignantes de 180ETC. Après répartition entre les 13 collèges visés par cette entente, le Cégep de Saint-Laurent a reçu 10,29ETC.</p>
<p>Après avoir consulté le conseil syndical, nous avons discuté au comité des relations de travail (CRT) de la répartition et de l’utilisation de ces allocations additionnelles. Nous avons convenu de répartir les allocations entre les disciplines au prorata du nombre d’enseignantes et d’enseignants à temps complet réellement en surcharge, c’est-à-dire celles et ceux qui auront un statut de temps complet durant l’année 2012-2013 et qui doivent reprendre sans rémunération additionnelle des cours de la session d’hiver 2012. (Voir tableau en fin d’article)</p>
<p>Nous avons également convenu qu’il appartient aux départements de répartir et d’utiliser les ressources obtenues pour alléger la tâches des enseignantes et des enseignants en surcharge. Cependant, pour respecter l’esprit de l’entente, les ressources doivent être prioritairement utilisées à l’automne d’abord pour réduire le nombre d’étudiantes et d’étudiants par classe et ensuite pour réduire le nombre d’heures d’enseignement. Les nouveaux groupes créés doivent être confiés aux enseignantes et aux enseignants en respectant les priorités d’emploi habituelles. En réponse aux difficultés de recrutement, lorsque tous les professeurs à temps partiel ont une tâche pleine, il est possible de créer des charges additionnelles pouvant être attribuées à des professeurs à temps complet.</p>
<h2 id="conclusion">Conclusion</h2>
<p>Dans un contexte très difficile, nos représentants à la FNEEQ on su anticiper la plupart des situations particulières qui se sont présentées durant la reprise des cours de la session d’hiver. Malgré tout, l’entente nationale ne réglait – et ne règle toujours pas – l’ensemble des problèmes. Nous avons dû travailler très fort pour éviter l’interruption de rémunération qui menaçait les enseignantes et les enseignants à statut précaire, notamment celles et ceux dont les cours ne débutaient qu’en octobre, pour garantir une rémunération additionnelle à celles et ceux qui avaient déjà accepté de reprendre des charges laissées vacantes, ou pour faire appliquer l’entente aux dernières modifications apportées au calendrier scolaire.</p>
<p>Il est encore trop tôt pour tracer un bilan. Nous aurons encore probablement de nouveaux cas à régler et ce n’est que dans quelques semaines que nous verrons plus concrètement si les ressources pour l’allègement de tâche suffiront à compenser les effets de la baisse redoutée des effectifs et, surtout, si elles seront suffisantes pour qu’on perçoive un soulagement dans nos classes.<br />
<TABLE BORDER=0><br />
<CAPTION>Tableau</CAPTION><br />
<TR><TH>Département </TH><TH> Ressources allouées (ETC)</TH></TR><br />
<TR><TD>Bio/Bio éco </TD><TD> 0.64</TD></TR><br />
<TR><TD>Édu. Physique </TD><TD> 0.37</TD></TR><br />
<TR><TD>Mathématiques</TD><TD> 0.37</TD></TR><br />
<TR><TD>Chimie</TD><TD> 0.32</TD></TR><br />
<TR><TD>Physique</TD><TD> 0.21</TD></TR><br />
<TR><TD>Architecture</TD><TD> 0.53</TD></TR><br />
<TR><TD>Mécanique</TD><TD> 0.37</TD></TR><br />
<TR><TD>Électronique</TD><TD> 0.27</TD></TR><br />
<TR><TD>Assainissement</TD><TD> 0.48</TD></TR><br />
<TR><TD>Sciences humaines</TD><TD> 1.22</TD></TR><br />
<TR><TD>Musique</TD><TD> 1.7</TD></TR><br />
<TR><TD>Philosophie</TD><TD> 0.64</TD></TR><br />
<TR><TD>Loisir</TD><TD> 0.37</TD></TR><br />
<TR><TD>Danse</TD><TD> 0.16</TD></TR><br />
<TR><TD>Arts</TD><TD> 0.27</TD></TR><br />
<TR><TD>Histoire de l’art</TD><TD> 0.05</TD></TR><br />
<TR><TD>Cinéma</TD><TD> 0.21</TD></TR><br />
<TR><TD>Théâtre</TD><TD> 0.32</TD></TR><br />
<TR><TD>Français</TD><TD> 1.11</TD></TR><br />
<TR><TD>Langues</TD><TD> 0.69</TD></TR><br />
</TABLE></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.spcsl.org/2012/10/lettre-dentente-relative-a-la-reprise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
